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Les bonnes affaires familiales de l’islamophobe pathologique Lydia Guirous
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Les bonnes affaires familiales de l’islamophobe pathologique Lydia Guirous 

Lydia Guirous – FRANCOIS GUILLOT / AFP

Il semble que le Canard enchaîné ait levé un assez gros lièvre concernant Madame Lydia Guirous puisqu’il est question de business et de conflits d’intérêts avec son mari dont les fonctions ont semble-t-il servi à lui faire gagner des marchés assez juteux. On espère que la justice va enquêter sérieusement afin d’y voir plus clair dans cette affaire douteuse.

Ceci n’empêchera pas cette dame de venir quotidiennement nous faire la leçon sur les plateaux télé et surtout de stigmatiser à longueur de temps les musulmans comme elle en a pris l’habitude depuis déjà des années…


La porte-parole des Républicains aurait monté une stratégie commerciale avec son mari afin que sa société touche des commissions sur les marchés qu’il l’aide à conclure.
Alors qu’elle s’indignait le 24 août dernier dans un tweet et sur BFMTV des affaires Nyssen et Benalla, allant même jusqu’à dire que le gouvernement d’Emmanuel Macron « s’orientait vers la République des voyous », le Canard enchaîné révèle les affaires familiales surprenantes réalisées par Lydia Guirous, porte-parole des Républicains.

Méconnue du grand public, la jeune femme politique a créé il y a quelques mois une société baptisée « Futur au féminin » qui, par le biais d’un contrat d’« apporteurs d’affaires » avec une société spécialisée dans le recouvrement de créances (CTR), lui permet de prendre 10% de commission sur des marchés conclus à la Croix-Rouge. Seul hic : son mari y est dirigeant alors qu’il est associé à la société de sa femme « Futur au féminin ». Le journal y voit évidemment un conflit d’intérêts majeur.

Au départ, la société de Lydia Guirous devait avoir pour objet « le conseil en parité ». Mais selon le Canard enchaîné, l’entreprise lui aurait en réalité servi à encaisser des droits d’auteur sur plusieurs essais que la jeune femme a écrits au sujet de l’islam. C’est fin 2017, au moment où les affaires de « Futur au féminin » commencent à bien marcher, que la société de Lydia Guirous conclut un contrat d’« apporteurs d’affaires » avec CTR, une société spécialisée dans le recouvrement de créances. Ce partenariat stipule selon le Canard enchaîné que la société de Lydia Guirous doit toucher 10% des sommes encaissées par CTR sur chaque marché qu’elle lui apportera.

Une double casquette et une démarche d’enrichissement personnel qui pose question

Problème, Jacques Touzard cumule des postes le mettant clairement en position de conflit d’intérêts. Alors qu’il est associé dans la société de sa femme « Futur au féminin » (à hauteur de 50% des parts), il est surtout directeur d’hôpital détaché au siège de Croix-Rouge comme « délégué national sanitaire ». Ainsi, à ce poste, il aurait incité plusieurs hôpitaux gérés par la Croix-Rouge à signer avec CTR des contrats pour recouvrer des créances auprès de patients par exemple.

Le Canard enchaîné révèle ainsi que le 27 juillet dernier, Jacques Touzard a demandé à l’hôpital gériatrique Henri-Dunand de « mandater (CTR) le plus rapidement possible ». CTR, une entreprise avec laquelle la société qu’il détient avec sa femme est contractuellement liée et qui lui permet de toucher 10% sur chaque contrat signé avec un établissement de santé. Une double casquette et une démarche d’enrichissement qui pose question. […]


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