La décision de fermeture des restaurants jusqu’à février est prise sans lien avec les chiffres de santé publique ! Tout ceci démontre encore une fois que la seule volonté de l’exécutif est la destruction de la France et de son économie, reste à savoir pourquoi !


La réouverture des établissements de restauration n’interviendrait pas avant le 15 janvier, voire le 1er février 2021.

Un nouveau coup dur pour le secteur.

 La vente à emporter risque fort de devoir se prolonger plus longtemps que prévu pour le monde de la restauration. D’après les informations du Point, restaurants, bistrots, brasseries, bars et cafés ne devraient pas rouvrir à l’occasion des fêtes de fin d’année. Une mesure draconienne envisagée à l’heure actuelle par le gouvernement afin de lutter contre la propagation du coronavirus en France. La date du 15 janvier, voire du 1er février 2021, serait largement évoquée, selon une source proche du dossier en contact direct avec Bercy. Un nouveau coup dur pour un secteur très fortement touché depuis le printemps par les conséquences du Covid.

Après une première fermeture généralisée du 14 mars au 2 juin (les établissements parisiens ne disposant pas de terrasse avaient dû attendre le 15 juin), puis l’instauration d’un couvre-feu dans 54 départements au cœur de l’automne, l’ensemble de la profession se retrouve désormais portes closes depuis le 30 octobre. Un deuxième confinement qui va aggraver l’état de santé de la restauration déjà en coma artificiel avec la crise sanitaire.

Le spectre des faillites

Dans une tribune publiée le 20 octobre par Le Point, cuisiniers de tous bords – des bistrots aux tables étoilées –, restaurateurs de Paris et de province, propriétaires de grands groupes et organisations patronales… avaient interpellé d’une seule et même voix le président de la République. Un cri d’alarme à travers une lettre ouverte à Emmanuel Macron, réclamant notamment un moratoire sur les loyers ; l’annulation des charges patronales durant l’état d’urgence sanitaire ; l’ouverture du chômage partiel aux gérants majoritaires ; l’aménagement des règles comptables…

En première ligne du dossier, Bruno Le Maire s’active ardemment en coulisses. Le ministre de l’Économie fait tout ce qu’il peut pour venir en aide et soutenir l’art de vivre à la française. Mais le chômage partiel, le PGE (prêt garanti par l’État) ou encore la mise en place d’un fonds de solidarité jusqu’à 10 000 euros par mois équivalant à la perte du chiffre d’affaires ne suffiront certainement pas à sauver de nombreux professionnels sous le coup d’une faillite. À coup sûr, certains ne passeront pas l’hiver.


Le Point

16 novembre 2020