Incroyable violence qu’a dû connaître hier 15 octobre la manifestation des pompiers à Paris avec l’usage massif de gaz lacrymogène et de canons à eau. Le seul tort des pompiers est de venir demander une amélioration de leurs conditions de travail ! Ceci nous rappelle que toute revendication faite au bankster Macron se retrouvera face à la violence institutionnelle de policiers décérébrés et serviles. Il faut que la police fasse très attention car elle est en train de déraper et de ternir son image aux yeux du peuple pour très longtemps car elle se rend complice de la destruction du pays par des politiques agressives !

Cette violence honteuse contre un corps de métier aussi valeureux et essentiel, en grandes difficultés, nous rappelle le tweet hypocrite de Castaner posté pour condamner les agressions réalisées précisément contre les pompiers. Ces gens sont dangereux, ce sont eux les ennemis de la nation.



Salaires, retraites, effectifs… Entre 5 000 et 10 000 pompiers professionnels manifestent, mardi 15 octobre, à Paris, selon les syndicats. Ils pompiers réclament notamment une revalorisation salariale ainsi que des garanties face aux agressions et sur le maintien de leur retraite. Ce défilé, entre la place de la République et la place de la Nation, poursuit un mouvement de grève entamé en juin. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau à la fin de la manifestation pour disperser le cortège.

Ils décrivent un service de secours « malade ». André Goretti, président du FA/SPP-PATS, premier des neuf syndicats de pompiers professionnels, décrit un système de secours français « malade » avec des pompiers « en sous-effectifs » face à l’augmentation constante du nombre d’interventions, notamment les missions d’assistance médico-sociale (carences ambulancières, assistance de personnes âgées…) qui ont explosé ces dernières années, alors qu’elles ne font en principe pas partie de leur cœur de métier, l’urgence.

Salaires, retraites, protection face aux agressions… Les syndicats réclament une revalorisation de la « prime de feu » (28% du salaire de base, contre 19% actuellement) à hauteur des primes de risques accordées aux policiers et gendarmes, ainsi qu’une meilleure protection face aux agressions, dont le nombre augmente chaque année. « On n’a rien obtenu depuis le début du mouvement en juin. Malheureusement, le gouvernement, qui fixe et peut modifier les règles, et les collectivités locales, qui nous payent, se renvoient la balle sur ces sujets », a déploré auprès de l’AFP Yannick Tenesi, secrétaire général du SNSPP-PATS…