On retrouve ici les mêmes stratégies de manipulation et de propagande usitées depuis des lustres. Ils effraient les gens en brandissant le spectre du tétanos à travers un seul cas qui « serait » dû à une non-vaccination, ce qui, du reste, n’est même pas certain, mais omettent de parler des cas de personnes vaccinées voire survaccinées et jamais protégées. Ils ne parlent pas non plus des cas d’effets secondaires graves comme ceux induits par les 21 lots défectueux de Meningitec® ayant entraîné 40 actions en justice intentées par les familles contre le laboratoire CSP ! C’est cette même Marisol Touraine, ministre de la santé, dont le propre fils croupit en prison pour « saucissonnage » de grand-mère, ne sachant même pas si oui ou non le DTP est obligatoire (lire cet article), qui dirige le système de santé en France.
Bref, préparons-nous à ce débat avec toutes nos connaissances et compétences afin de prouver que Big Pharma et ses esclaves politiques asservis au moyen de quelques billets, ne sont que des menteurs et des criminels responsables de milliers de morts et d’atteintes graves à la santé. Que ce soit le frère la truelle X. Bertrand, sa remplaçante R. Bachelot ex-salariée de Big Pharma et maintenant M. Touraine, ils sont tous responsables de la mainmise de Big Pharma sur la politique française de santé publique ainsi que du trou gigantesque de la sécurité sociale. Il est du reste surprenant et très étrange d’entendre dire que les caisses sont vides alors qu’elles s’empressent de rembourser, avant même l’avis du comité technique de vaccination, les 3 shoots de Gardasil® à plus de 500 € ! Bref, on sait parfaitement qui commande et pourquoi.


Les vaccins seraient de plus en plus contestés. La ministre de la Santé a annoncé un débat national sur l’importance de se faire vacciner.

La question est de santé publique. Marisol Touraine, ministre de la Santé, a annoncé la tenue d’un débat national cet automne sur l’importance des vaccins. La raison ? Ils sont de plus en plus contestés. Même certains médecins ont des doutes par rapport à leur utilité et pointent du doigt leurs effets secondaires.
En juin dernier à Colmar (Haut-Rhin), un foyer de rougeole s’est déclaré dans une des écoles de la ville où de nombreux enfants n’étaient pas vaccinés. Il y a quelques semaines à Tours (Indre-et-Loire), un enfant de huit ans s’est retrouvé à l’hôpital dans un état grave. Il n’était pas vacciné contre le tétanos. Des cas de non-vaccination rares, mais révélateurs d’une méfiance face aux vaccins.

Un débat pour clarifier 

Si la quasi-totalité des médecins est favorable à la vaccination, quelques-uns ont des doutes sur certains vaccins. Pour le Dr Marie-Laure Alby, médecin généraliste, le débat voulu par la ministre de la Santé doit permettre de clarifier les choses. « Je pense qu’il faut valoriser ces informations qui seront claires, scientifiques et prouvées (…). Il ne faut pas se focaliser sur quelques personnes qui racontent n’importe quoi sur les réseaux sociaux avec des arguments qui ne sont pas étayés », explique la professionnelle.