Madame Maryse Wolinski est en train de virer conspirationniste en commençant à poser des questions qu’elle n’a pas « le droit » de poser. Pire encore, elle est en train de gueuler sur l’équipe actuelle de millionnaires de Charlie hebdo qui passe son temps à pleurnicher dans son bunker sécurisé.

Malheureusement, dans la vie que nous menons aujourd’hui, les gens comprennent et croient à la réalité du complot une fois qu’il est déjà trop tard, lorsqu’ils ont perdu un être cher. Lorsqu’ils commencent à se poser des questions légitimes simple et que personne ne leur répond. Lorsqu’ils commencent à voir les contradictions du système et ses mensonges. C’est à ce moment-là que tout devient très clair, mais malheureusement pas avant d’avoir été blessé dans sa chair.

Nous souhaitons beaucoup de courage à Madame Maryse Wolinski car elle en aura vraiment besoin, face à la violence d’un système impitoyable lorsqu’on s’attaque à lui.


Maryse Wolinski peine encore à se confier sur sa vie, depuis la mort de son époux Georges Wolinski, assassiné par les frères Kouachi le 7 janvier 2015 dans l’attentat à Charlie Hebdo.

Dans un entretien accordé à Yahoo ce mardi 9 janvier, elle explique que, faute d’avoir eu réponse à toutes ses questions, elle n’a toujours pas fait son deuil. Puis, à la question : « Quels sont rapports avec Charlie Hebdo ? », la journaliste ne mâche pas ses mots : « Il n’y avait plus d’argent. Et s’il n’y avait pas eu l’attentat, il n’y aurait pas 70 millions d’euros dans les caisses de Charlie Hebdo, qui pleurniche aujourd’hui parce qu’ils sont enfermés dans un bunker. Si le bunker avait été construit avant, j’aurais mon mari auprès de moi aujourd’hui », explique-t-elle. Et de conclure : « Donc ils n’ont pas à pleurnicher aujourd’hui, ils sont vivants.»

En septembre dernier, Maryse Wolinski avait sorti son ouvrage intitulé Le goût de la belle vie (éd. Le Seuil). Dans cette même interview, elle confie à nos confrères le choix de ce livre, comme un moyen d’échappatoire : « C’est pour oublier l’enfer de « Chérie, je vais à Charlie » (la dernière phrase que lui a prononcée Georges Wolinski, ndlr) ». Et de poursuivre : « Je voulais absolument m’inscrire dans autre chose que l’attentat. Je ne voulais pas terminer mon histoire avec Georges sur l’attentat. J’ai eu envie de dire les bons moments, les vrais bons moments de notre vie ».


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