Cette affaire se rapporte à l’appartement de la résidence d’État de Club-des-Pins dont on a déjà parlé ici et dans lequel la police a découvert une véritable caverne d’Ali Baba contenant près de 12 milliards en monnaie locale, 270 000 €, 30 000 $ et 17 kg de bijoux en or. Cette fameuse Madame Maya semble être l’entremetteuse qui facilitait les affaires de certains milliardaires en les mettant en contact avec les ministres relevant de leur projet, sur le plan administratif, en échange d’une grosse enveloppe de liquidités. C’est une association de malfaiteurs de très haut vol puisque cette dame se permettait d’appeler les intéressés à partir du standard de la présidence algérienne. Non seulement cette Madame Maya était protégée dans la résidence d’État mais elle jouissait en plus d’une protection policière. Lors du récent procès concernant cette affaire, il n’a pas été fait mention de cette Madame Maya et sa véritable identité n’a pas été révélée par la justice, ne serait-ce que du bout des lèvres ! Sachant que Bouteflika est tombé, que son frère Saïd est en prison, que Toufik l’ex-patron des services de renseignements qui se prenait pour le dieu de l’Algérie est lui aussi en prison ainsi que son remplaçant Bachir Tartag, il est totalement incompréhensible de vouloir encore protéger cette mystérieuse dame à moins qu’elle n’appartienne à des réseaux internationaux et pourquoi pas au Mossad…

Rappelons à nos lecteurs que Bouteflika adorait faire la fête à Bouzaréah dans le cabaret de Marcel Bellaïche « Dar El Alia » dont il était un intime. Ce représentant de la communauté juive algérienne était considéré par les services de renseignement comme un agent du Mossad.

Nous pouvons ajouter à cette affaire celle de Madame Dalila et de sa fille, une blonde d’une « grande beauté » dit-on, qui a fait la pluie et le beau temps Alger en utilisant ses charmes ! Vous remarquerez d’ailleurs que toutes ces femmes sont connues par leur seul prénom, comme toute prostituée qui se respecte.

Il ne faut pas oublier que l’État algérien a été dirigé par des militaires totalement dégénérés, grands amateurs de whisky et de prostituées. Les généraux des cinq régions militaires se sont même rendu complices et donc coupables et de l’importation de plusieurs tonnes de cocaïne ! Il faut tout de même se rendre compte à quel point l’Algérie a été piétinée, humiliée et meurtrie par cette bande de voyous et de lascars sans foi ni loi !

Ce petit rappel était nécessaire afin que les gens se rendent compte de l’extrême gravité de la situation et de la nécessité vitale de poursuivre cette révolution populaire afin de se débarrasser de cette mafia au pouvoir.


La récente découverte d’un appartement à Moretti, au sein de la Résidence d’État de Club-des-Pins, qui servait de refuge pour cacher des sommes considérables en devises et en dinars ainsi que des bijoux en or, a mené vers le démantèlement de tout un réseau de corruption impliquant des hauts responsables algériens dont deux anciens ministres, à savoir Mohamed El Ghazi, l’ex-Wali d’Annaba et ministre de l’emploi et sécurité sociale, ainsi que Abdelghani Zaalane, ex-wali d’Oran et ex-ministre des Transports et des Travaux Publics.

Dimanche dernier, un communiqué officiel du parquet le la Cour de Tipaza a révélé que le tribunal de Chéraga a inculpé officiellement ces deux anciens ministres ainsi que l’ex-patron de la DGSN, Abdelghani Hamel et 12 autres personnes dont le fils de l’ex-ministre Mohamed El Ghazi, à la suite de la perquisition menée dans cet appartement.



Les premiers éléments de l’enquête ont accablé le fils de l’ex-ministre Mohamed El Ghazi en le qualifiant comme le « cerveau » de ce réseau de corruption qui cachait les « bakchichs », un véritable précieux butin, dans cet appartement luxueux à Moretti. D’ailleurs, Mohamed El-Ghazi et son fils ont été entendus  par le Procureur de la République près le tribunal de Cheraga. Selon nos informations, ils ont été convoqués dans le cadre d’une enquête concernant des soupçons de corruption, d’abus de fonction et de dilapidation des deniers publics.

Le fils de Mohamed El Ghazi a été placé rapidement sous mandat de dépôt. Mais est-il réellement le principal cerveau de ce réseau de corruption ? Selon nos investigations, les services de sécurité et les autorités judiciaires ont occulté sciemment le rôle controversé d’une étrange et mystérieuse femme qui s’appelle « Maya ». En vérité, cet appartement à Moretti qui contenait plus de 200 mille euros, plus de 30 mille dollars et plus de 11 milliards de centimes et 17 kilos de bijoux en or, appartenait à cette « Maya » dont l’histoire demeure jusqu’à aujourd’hui une véritable énigme. Et pour cause, cette « Maya » était l’un des piliers du clan présidentiel et prétendait être la fille cachée de l’ex-Président Abdelaziz Bouteflika.
Les services de sécurité gardent très jalousement le secret autour de cette femme qui avait joué un rôle troublant dans les affaires de corruption au sein du sérail. Maya, cette femme blonde au charme dévastateur, était connue de tout le gratin politique algérien. L’ex-patron de la DGSN, Abdelghani Hamel, mettait à sa disposition toute une escorte policière pour la protéger et veiller sur sa sécurité. Et Mohamed El Ghazi, l’ex-ministre, chargeait régulièrement son fils de l’introduire dans les bureaux de tous les walis du pays lorsqu’elle avait besoin de résoudre des problèmes bureaucratiques pour ses affaires. Mais qui est cette Maya mystérieuse ? Nous avons pu confirmer que cette femme possède officiellement le passeport suisse et américain. Nous avons confirmé également qu’elle était toujours recommandée par l’ex-secrétaire particulier d’Abdelaziz Bouteflika, à savoir Mohamed Rougab, l’un des dirigeants les plus influents ces dernières années au sein du sérail des Bouteflika.
C’est Mohamed Rougab qui téléphonait aux hauts responsables de l’État pour leur demander de recevoir officiellement « Maya », la fille discrète du Président Bouteflika ! L’insistance et le lobbying du secrétaire particulier du Président ont ouvert toutes les portes du pouvoir à la fameuse « Maya » dont le nom de famille est gardé très soigneusement par les services de sécurité. Plusieurs sources concordantes ont confié à Algérie Part que madame Maya appelait directement ses interlocuteurs, les hauts responsables du pays, depuis le standard de la… Présidence ! C’est dire enfin que cette femme jouissait vraiment d’énormes « privilèges » qui lui ont permis d’amasser une fortune considérable dont les montants restent toujours indéfinissables.  Gardes du corps, chauffeurs personnels, argents, bijoux en or, résidence d’Etat de Club-des-Pins et des hauts responsables à son bon vouloir, la fameuse « Maya » avait tout pour elle dans cette Algérie des Bouteflika.
Mais dimanche dernier au tribunal de Chéraga, personne n’a osé citer son nom ou produire un témoignage à son encontre alors que l’appartement de Moretti lui appartient. Pourquoi ? Pourquoi ne pas avoir convoqué Mohamed Rougad pour élucider cette énigme ? Personne ne veut répondre à cette question. Ceci dit, plusieurs sources sécuritaires ont affirmé à Algérie Part que la mystérieuse « Maya » est elle-aussi en prison depuis plusieurs jours. Quand et qui l’a jugée ? Le mystère demeure encore entier…