Le Dauphiné nous apprend que « dans des centres hospitaliers de l’Isère et de la Savoie, même positifs, des soignants peuvent travailler ». On aimerait bien connaître les fondements scientifiques sur lesquels se sont appuyés les responsables sanitaires pour décider d’une telle hérésie, à l’heure où le port du masque et les gestes barrières occupent l’essentiel du temps médiatique. Il faut croire que rien ne va plus…