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L’âne volant par Pierre-Yves Lenoble 

« Aux approches du Jugement, la Terre sera glacée de crainte. Le Roi viendra du Ciel juger l’univers. Alors bons et méchants verront le Tout-Puissant accompagné de ses Saints. Il jugera les âmes revêtues de leur corps et la Terre n’aura plus ni beauté ni verdure. Les hommes effrayés laisseront à l’abandon leurs trésors et ce qu’ils avaient de plus précieux. (…) Les rois comparaîtront tous devant le Tribunal du Juge souverain et les cieux verseront un fleuve de feu et de souffre » (Oracle de la Sibylle Érythrée, cité par saint Augustin dans La cité de Dieu).

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La légende du Roi endormi par Pierre-Yves Lenoble 

« Aux approches du Jugement, la Terre sera glacée de crainte. Le Roi viendra du Ciel juger l’univers. Alors bons et méchants verront le Tout-Puissant accompagné de ses Saints. Il jugera les âmes revêtues de leur corps et la Terre n’aura plus ni beauté ni verdure. Les hommes effrayés laisseront à l’abandon leurs trésors et ce qu’ils avaient de plus précieux. (…) Les rois comparaîtront tous devant le Tribunal du Juge souverain et les cieux verseront un fleuve de feu et de souffre » (Oracle de la Sibylle Érythrée, cité par saint Augustin dans La cité de Dieu).

Tradition

Le symbolisme des plantes par Pierre-Yves Lenoble 

Pour la tournure d’esprit traditionnelle aujourd’hui oubliée, l’environnement naturel tout entier se présentait comme un symbole vivant, tous les règnes et les espèces biologiques étaient perçus en tant que vestiges physiques de modèles-types métaphysiques : le monde terrestre, aux yeux des Anciens, était la réplique matérielle, contingente et périssable, d’un supra-monde archétypal, immuable et parfait.

À la une

Bistrot funèbre, par Lotfi Hadjiat 

« La science moderne ne respecte pas les lois de la nature, elle cherche moins à les comprendre qu’à les transgresser, les surmonter, les abolir, et en particulier la plus terrible loi de la nature, la mort », marmonnais-je l’autre soir dans un bistrot. À quelques mètres de là, un vieux Parigot me dit alors qu’on comprend les lois pour les contourner ou les abolir, que c’est le but. Je lui réponds qu’on ne comprend pas les lois du jeu d’échecs pour les abolir mais pour les appliquer. Il me répond en posant sa chope de bière que la réalité n’est pas un jeu…

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La souveraineté des tombes, par Lotfi Hadjiat 

« Autrui est l’expression d’un monde possible », disait Sartre. C’est vrai. Et Dieu est l’expression d’une vie possible, et quelle vie ! La vie éternelle… La vie souveraine au plus profond de nous, la vie qui ne désire rien puisqu’elle a tout, l’éternité ; la vie qu’on ne sait plus écouter, trop habitué à écouter nos désirs. La vie des désirs est la déchéance de la vie. Il faut bien voir que la chute originelle n’était pas une chute mais une montée, une montée vertigineuse de l’orgueil, de l’amour de soi, l’amour de son image… À l’inverse, le retour à la vie éternelle, l’élévation morale, est un abaissement, une chute dans l’humilité, dans l’amour d’autrui, dans le don désintéressé de soi ; parce qu’il y a aussi le don intéressé de soi,…

Tradition

La doctrine traditionnelle des races et des castes par P.-Y. Lenoble 

Tout d’abord, à notre époque chaotique de conditionnement mental et de guerre cognitive généralisés, période parodique de stupidité bien-pensante et de commantarite de bonne femme, nous tenons à lever une importante équivoque touchant au sujet fort glissant de ce présent article : nous ne sommes absolument pas racistes (nos proches peuvent en témoigner), dans le sens biologique et naturaliste du terme, car ce concept scientifique tout moderne — inventé par les néodarwinistes de la perfide Albion il y a à peine deux siècles pour justifier la pseudo-domination raciale du bourgeois blanc parasitaire sur le reste de la planète — n’est pas du tout précis et manque cruellement de fiabilité, notamment et surtout de nos jours, à l’heure de la mondialisation totale et du « village planétaire », avec la généralisation des échanges internationaux, des mélanges culturels et des métissages ethniques de grande ampleur.

À la une

Improvisation divine, par Lotfi Hadjiat 

Le néant a besoin d’être organisé pour ressembler à l’être, qui lui n’en a pas besoin ; la bourse de New-York est bien organisée, celle de Londres aussi. Et vous l’avez sans doute remarqué, rien n’est mieux organisé qu’une banque. L’éternité n’est pas organisée. Est-ce que Jésus-Christ a organisé sa passion ? Ses miracles ? Ses bienfaits ? Seul un magicien – un illusionniste, un charlatan – prépare et organise ses tours, ses arnaques. En vérité je vous le dis, Dieu est dans l’improvisation totale depuis toujours et pour toujours. Sans commettre la moindre erreur. Sans préparer les plans à l’avance, comme le ferait un architecte, le grand architecte de l’univers… Dieu n’a pas seulement improvisé la lumière… « Que la lumière soit… ». Jankélévitch disait maladroitement : « Dieu improvise génialement la lumière »…

Tradition

Le monde imaginal (mundus imaginalis), par Pierre-Yves Lenoble 

« Quant à la fonction du mundus imaginalis et des Formes imaginales, elle est définie par leur situation médiane et médiatrice entre le monde intelligible et le monde sensible. D’une part, elle immatérialise les Formes sensibles, d’autre part elle « imaginalise » les Formes intelligibles auxquelles elle donne figure et dimension. Le monde imaginal symbolise d’une part avec les Formes sensibles, d’autre part avec les Formes intelligibles. C’est cette situation médiane qui d’emblée impose à la puissance imaginative une discipline impensable là où elle est dégradée en « fantaisie », ne sécrétant que de l’imaginaire, de l’irréel, et capable de tous les dévergondages. C’est toute la différence que connaissait et marquait déjà fort bien Paracelse entre l’Imaginatio vera (la vraie Imagination, l’Imagination au sens vrai) et la Phantasey », Henry Corbin (Corps spirituel et Terre céleste, Buchet-Chastel, 2014, p. 10).