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Le secret sacré par Pierre-Yves Lenoble 

« Il n’y a de joie que dans l’infinitude. Il n’y a pas de joie dans le fini. (…) Ce par delà quoi on ne connaît rien, on ne conçoit rien, c’est l’infinitude. Ce au delà de quoi on connaît autre chose de ses yeux ou par ouï-dire, on conçoit autre chose, c’est le fini. Ce qui est infinitude est immortel ; ce qui est fini est mortel », Chândogya Upanishad (VII, 23-24).

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La fin d’un monde par Pierre-Yves Lenoble 

Nous souhaitons à travers cet article rappeler les nombreux « signes des temps » qui ont caractérisé la période du Moyen-âge tardif et de la dite Renaissance ; ces faits, parfois anecdotiques, constituent à nos yeux des symptômes socio-historiques tout à fait frappants de l’effondrement généralisé de la Chrétienté européenne et de sa civilisation, survenu à partir du XIVe siècle, et dont nous subissons encore les conséquences funestes à notre époque d’inversion totale.

À la une

Que le plus faible triomphe du plus puissant, par Lotfi Hadjiat 

Au yeux de Dieu, il y a une communauté au-dessus de la communauté musulmane, c’est la communauté des justes. Les musulmans le comprendront-ils un jour ?… Cette communauté des justes est évidemment au-dessus de toutes les communautés, toujours aux yeux de Dieu. Dans cette communauté des justes, on trouve des athées, des Juifs, des polythéistes, des chrétiens, des musulmans, des agnostiques, des zoroastriens, des déistes, des théistes, des hindouistes, des roux, des blonds, des bruns, des noirs, des asiatiques, etc. La justesse, la beauté du cœur n’est pas déterminée par un vecteur religieux, ethnique ou politique… Un polythéiste ou un athée peut se dévouer aux pauvres et aux orphelins jusqu’à la mort en mourant dans la pauvreté lui-même, et un musulman peut mourir de ses excès tyranniques de richesses matérielles et de réjouissances charnelles… demandez à Mohammed ben Salmane Al Saoud, il vous expliquera.

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S’incliner ou décliner, par Lotfi Hadjiat 

La philosophie est la servante de la théologie, écrivait l’écossais Robert Baronius au XVIIe siècle. C’est vrai. Y a-t-il de l’être impérissable derrière le périssable ? Y a-t-il de l’immuable ? Ces questions philosophiques servent la théologie depuis toujours. Je dirais même que toutes les questions philosophiques se sont toujours adressées et ne s’adresseront jamais qu’à la théologie, comme pour préciser son message immémorial : Dieu est l’être, immuable et impérissable, Il est pure et éternelle dispensation d’amour, sans effort, et cette pure dispensation dessine des formes, des formes d’existence, périssables.

Lectures

La gamme cosmique, par P.-Y. Lenoble 

Les peuples traditionnels qui ont précédé la modernité sans-âme, voyaient subtilement le monde extérieur d’une manière fractale et analogique — en considérant l’ici-bas tel un miroir changeant d’un éternel monde d’en-haut archétypal — et se sont tous intégrés dans leur espace/temps respectif en se pliant fidèlement aux divers modes opératoires de la nature et aux grands principes de l’univers.

Lectures

Le moi et le Soi par Pierre-Yves Lenoble 

Tous les textes sacrés et l’intégralité des enseignements traditionnels affirment en substance que l’être humain est composé d’un corps, d’une âme et d’un esprit (corpus-anima-spiritus ou soma-psyché-pneuma), de la même manière que les peuples archaïques — qui établissaient la comparaison entre l’anthropos et le cosmos — disaient que la terre figurait le corps, la lune le mental, et le soleil le Soi éternel. Nous laisserons de coté dans cet article la partie corporelle qui correspond à la matière inerte (et qui est le sujet d’étude de la science biologique) et nous nous intéresserons uniquement à la relation du psychique et du spirituel.