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Affaire Knoll ou le triomphe de la folie ! [Actu au Scalpel Hors-Série] 

L’affaire de l’assassinat crapuleux de Madame Mireille Knoll, « paix à son âme », une grand-mère de 85 ans, malade et en fauteuil roulant, lardée de 11 coups de couteau puis brûlée dans son logement social du 11e arrondissement de Paris, a donné lieu à une hallucination collective d’une grande ampleur, jamais vue en France, bien plus grande et plus rapide que celle du RER D.

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Que le plus faible triomphe du plus puissant, par Lotfi Hadjiat 

Au yeux de Dieu, il y a une communauté au-dessus de la communauté musulmane, c’est la communauté des justes. Les musulmans le comprendront-ils un jour ?… Cette communauté des justes est évidemment au-dessus de toutes les communautés, toujours aux yeux de Dieu. Dans cette communauté des justes, on trouve des athées, des Juifs, des polythéistes, des chrétiens, des musulmans, des agnostiques, des zoroastriens, des déistes, des théistes, des hindouistes, des roux, des blonds, des bruns, des noirs, des asiatiques, etc. La justesse, la beauté du cœur n’est pas déterminée par un vecteur religieux, ethnique ou politique… Un polythéiste ou un athée peut se dévouer aux pauvres et aux orphelins jusqu’à la mort en mourant dans la pauvreté lui-même, et un musulman peut mourir de ses excès tyranniques de richesses matérielles et de réjouissances charnelles… demandez à Mohammed ben Salmane Al Saoud, il vous expliquera.

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Les paroles de l’escalier, par Lotfi Hadjiat 

L’autre jour, alors que je sirotais un thé à la menthe à une table de bistrot, près d’un escalier en colimaçon, je me métamorphose brusquement en coccinelle… Emporté par l’émotion je me retrouve au bord du fauteuil où j’étais assis. Ne comprenant pas ce qu’il m’arrive, je vois deux personnes se diriger vers ma table. Me réfugiant tant bien que mal dans un creux du siège, j’essaie de reprendre mes esprits en attendant que la tempête des événements se calme pour moi. Un faisceau de lumière me fait découvrir alors l’insecte en lequel je me suis métamorphosé… : une coccinelle, la bête à bon Dieu, dévoreuse de parasites… L’angoisse me paralyse, je me dis que je suis en train de rêver. Je regarde alentour mais de mon abris je ne vois que le dessous des tables ; je jette alors un œil sur l’homme et la femme qui se sont assis à la mienne, de table. Je les reconnais, c’est Elisabeth Lévy et Alain Finkielkraut. L’angoisse de ma nouvelle vie d’insecte prend enfin quelque sens et je me rend compte assez vite que je peux entendre parfaitement ce qu’ils disent :