Ces propos dénotent non seulement une hypocrisie morbide rarement vue d’histoire humaine, mais aussi une chutzpah digne des pires crapules au monde. Il faut bien comprendre que le contribuable musulman qui paie largement ses impôts, sans oublier la TVA qui représente 55% des 350 milliards d’euros annuels engrangés par l’État, n’a pas droit à un retour, pourtant légitime, et ne verra plus la couleur de son argent ! C’est du vol pur et simple, un détournement d’argent public à des fins privées et ciblées, car il faut rappeler que ce terme public englobe quelque 5 à 6 millions de musulmans.