De deux choses l’une : soit il est véritablement question d’un ralliement de citoyens policiers au mouvement des Gilets Jaunes étant donné qu’ils sont les premiers à subir la mauvaise gestion gouvernementale puisqu’ils travaillent dans des conditions catastrophiques à des salaires ridicules ; soit il est question d’une infiltration de cette dynamique populaire par un syndicat qui servira d’interlocuteur au gouvernement au moment venu afin de calmer les esprits.