Deux nouveaux foyers de grippe aviaire hautement pathogène ont été détectés dans des élevages de canards en Vendée. Les élevages concernés comptent plus de 60 000 canards, tous vaccinés deux fois récemment selon le protocole officiel !
Cette situation surprend de nombreux éleveurs, car la vaccination ne protège pas individuellement chaque canard. Même vaccinés, les animaux infectés sont abattus systématiquement, conformément à la réglementation sanitaire. On vaccine 60.000 bêtes et si un foyer se déclare elles sont toutes abattues sans exception ! Du coup à quoi sert l’injection ?
L’objectif déclaré de la vaccination reste collectif. Elle peut réduire certains paramètres de transmission et diminuer le nombre de foyers détectés. Cependant, elle ne garantit ni la survie des animaux ni l’évitement de l’abattage obligatoire. Qu’elle est la logique scientifique d’un tel comportement de surcroit très coûteux ! Le coût des campagnes vaccinales est important pour la collectivité. L’État finance environ 85 % des dépenses, tandis que les éleveurs assurent le reste et appliquent des mesures de biosécurité.
Certains éleveurs critiquent la stratégie, estimant que Big Pharma devrait rembourser si le vaccin échoue. Cependant, les fabricants ne sont responsables que d’un défaut de fabrication ou d’une non-conformité aux normes sanitaires.
Pour limiter les risques économiques, certains éleveurs souscrivent à des assurances complémentaires, qui couvrent les pertes liées aux foyers malgré vaccination. Ces assurances réduisent l’impact financier tout en respectant les règles sanitaires.
En résumé, la vaccination des canards contre la grippe aviaire ne protège pas les animaux de l’abattage obligatoire. Elle réduit certains indicateurs de transmission, mais son bénéfice individuel reste limité.
Tout ceci rappelle la mascarade covidiste avec des vaccins qui étaient censés protéger contre la transmission et qui ne l’étaient pas ! Des vaccins qui devaient protéger individuellement les injectés mais obligeaient les autres à se faire vacciner pour le protéger d’un risque déjà traité par le vaccin ! Bref, une sacré escroquerie qui se répète ici pour le plus grand plaisir des dividendes de Big Pharma…































