Les journalistes du Monde Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et Virginie Malingre viennent de publier un article assez troublant concernant Emmanuel Macron et son entourage et la manière avec laquelle ils encaissent les troubles de ces dernières semaines. La situation est très simple : c’est la panique totale à bord. Il est même très inquiétant de constater que le président de la république soit si jeune et confronté à une situation aussi grave, il n’a clairement pas le niveau ni la carrure pour. On apprend donc de sources proches d’Emmanuel Macron que pour cacher la panique et la peur sur son visage il a recours à l’artifice du maquillage excessif allant jusqu’à se poudrer les mains ! Tout est dit.

On apprend également que le Premier ministre Édouard Philippe est au bord de l’effondrement et du burnout. D’autant que les médias mainstream ont commencé à faire circuler l’idée qu’il serait sur le départ. Reste à savoir quel est le débile mental assez suicidaire et inconscient pour prendre sa place. Il faut dire qu’il y a assez de parasites arrogants, de pervers narcissiques et d’opportunistes dans la classe politique française pour prendre son poste.


Huis clos sous tension dans le « bunker » élyséen

Lors de ses rares sorties depuis le début de la crise des « gilets jaunes », le chef de l’État a pris conscience de la haine d’une partie des Français. Pour tenter de trouver une issue, il s’est appuyé sur un petit cercle de fidèles

De l’aéroport de Loudes, en Haute-Loire, jusqu’au Puy-en-Velay, il y a 10 km, un quart d’heure en voiture. Ce 4 décembre, pour rejoindre la préfecture incendiée trois jours plus tôt par les « gilets jaunes », Emmanuel Macron n’a heureusement pas besoin de passer par le rond-point de Lachamp, sur la commune de Saint-Pierre-Eynac. C’est là, sur la RN88, que des manifestants avaient cousu un pantin de taille humaine, posé sur un échafaud plus vrai que nature. Sur le billot était écrit : « Te guillotiner c’est notre projet. »

Le président de la République file vers la préfecture. En route, il discute avec les passagers en gilet jaune d’une voiture croisée par hasard. Aucune image, aucune vidéo. Le 3 décembre, il n’a aussi passé qu’une tête dans le bureau de l’un de ses collaborateurs qui recevait un « gilet » venu de Chalon-sur-Saône à pied. Ces gens seront parmi les rares protestataires qu’Emmanuel Macron a rencontrés durant cette crise ouverte le 17 novembre, où sa capacité à réformer et sa popularité se sont abîmées, mais où il a aussi perdu une part de sa liberté.

Sans prévenir les élus, il est venu au Puy apporter son soutien au préfet. Celui-ci montre les armoires en cendres, les vitres brisées, les bureaux noircis par la suie. Il conte au chef de l’État ce samedi où le « portail a été pété », les pneus entassés et enflammés, et cette bataille inégale entre les « trente » de la préfecture et les deux cents manifestants empêchant les pompiers d’accéder au bâtiment. Bilan : trente-huit blessés… « Ils criaient : « Vous allez tous griller comme des poulets ! « , termine le préfet. » « Vous les connaissez ? », interroge Emmanuel Macron, incrédule…