Voilà un propos d’une grande hypocrisie tenu par un grand ponte de la franc-maçonnerie française et de la mafia de la Françafrique. Non, le gouvernement français n’a jamais été l’ami de l’Algérie, bien au contraire, puisqu’il a tout fait, absolument tout pour soutenir la mafia au pouvoir. Il n’a jamais levé le petit doigt lorsque les membres de ce clan mafieux sont venus planquer l’argent pillé à l’Algérie dans les banques françaises. Ils ont, en catastrophe et en pleine nuit, exfiltré du territoire français Khaled Nezzar car une plainte avait été déposée contre lui pour crimes de guerre. La France a également soigné Abdelaziz Bouteflika afin qu’il se maintienne plus longtemps au pouvoir et leur permette de poursuivre le pillage. La France, lors des voyages officiels de François Hollande ou Emmanuel Macron a couvert Abdelaziz Bouteflika au sujet de sa maladie en osant déclarer qu’il allait très bien et qu’il pouvait diriger le pays ! La France a même invité et accueilli à l’ambassade de France à Alger, Alexandre Djouhri, franc-maçon en cavale, pilier central de la Françafrique ! Bref, les exemples foisonnent et démontrent que Jean-Yves le Drian est en train de mentir effrontément ; on se demande d’ailleurs à qui s’adresse son discours auquel plus personne ne croit !


Pour la première fois depuis la démission du président Bouteflika, la France s’est exprimée, ce mardi 28 mai, sur la situation politique en Algérie.

Auditionné par l’Assemblée nationale, Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, a évoqué les manifestations en cours et le processus électoral.

« En Algérie, nous sommes maintenant à trois mois du début de la contestation. Le Parlement a désigné un président par intérim dans l’attente d’une nouvelle élection qui devrait normalement avoir lieu le 4 juillet. Le problème c’est que pour qu’il y ait une élection, il faut qu’il y ait des candidats et, voilà, les candidats ne se manifestent pas. Il y a deux candidatures qui ont été reçues par le conseil constitutionnel », a expliqué Jean-Yves Le Drian.

« Il y a une situation très particulière où il y a des manifestations qui se poursuivent dans le pays, avec des aspirations profondes pour ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire de l’Algérie », a ajouté le ministre français qui lisait un document.

« Il y a aussi la volonté des autorités militaires de faire en sorte que la constitution telle qu’elle est puisse s’appliquer. D’où la répétition de l’engagement par M. Gaid Salah de faire en sorte que l’élection puisse avoir lieu le 4 juillet. Mais il y a deux voies parallèles. D’un côté cette affirmation, de l’autre côté le mouvement du peuple algérien et nous, nous souhaitons que les Algériens puissent trouver ensemble les chemins d’une transition démocratique », a-t-il affirmé.

« C’est ce que nous souhaitons pour l’Algérie et c’est ce que nous espérons compte tenu des liens profonds qui nous lient à ce pays et dans ces moments nous continuons de nous tenir aux côtés des Algériens dans le respect de l’amitié qui doit présider toujours à nos relations », a conclu le ministre français.



TSA [Tout Sur l’Algérie]