C’est certainement l’affaire judiciaire criminelle la plus folle de France avec absence de jugement au bout de 30 ans ! Même dans les pires républiques bananières les plus pauvres, ils n’ont jamais osé faire ça. C’est d’autant plus grave qu’il s’agit d’un policier violeur, il a donc clairement été protégé. On peut même se poser la question du réseau maçonnique derrière cette spectaculaire mascarade. En réalité les choses sont très claires. S’il s’agissait que d’erreurs humaines, il y aurait des sanctions sévères et dissuasives. Sauf que, malheureusement, tout le monde peut constater que cette mascarade qui dure depuis 30 ans n’a donné lieu à aucune conséquence sur l’incompétence des magistrats responsables de ce fiasco. On peut donc en conclure que la France est le paradis des pédocriminels.
Plaintes ignorées, dossier détruit… Erika se désespère d’être enfin reconnue comme victime et dénonce la violence de l’institution judiciaire.
À 45 ans, Erika Diot ne sait pas ce qu’est une nuit apaisée, sans cauchemars ni terreurs nocturnes. Du moins, elle ne sait plus. Pour s’en souvenir, il lui faudrait revenir avant ses 9 ans, avant que celui qu’elle considérait comme son père ne jette son dévolu sur elle et n’en fasse son objet sexuel.
« Le jour où je dormirai bien, c’est soit que je suis morte, soit que j’ai été confrontée à lui pour lui dire qu’il a saccagé ma vie. » Ses mots disent tout de l’urgence qui est la sienne : obtenir justice. Une quête qu’elle mène avec obstination, là où les institutions ont failli à plusieurs reprises depuis trente ans…



























