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Il y a de plus en plus de scandales de pédophilie chez les professionnels de l’éducation nationale et pourtant ça ne fait pas la une ni autant de scandales que lorsqu’il s’agit d’un prêtre de l’église catholique ! Ne trouvez-vous pas ça curieux ? Par exemple, pourquoi aucun humoriste ne fait des blagues sur les pédophiles de l’enseignement national alors qu’ils en font des tonnes lorsqu’il s’agit des prêtres ?

Encore pire, au lieu de serrer les vis et de faire très attention, l’éducation nationale ajoute au programme des enfants des cours d’éducation sexuelle et de corruption de mineurs ! Ainsi, il sera plus facile pour les prédateurs pédophiles de passer à l’action…


Six plaintes ont été déposées à l’encontre de cet enseignant de 55 ans. Il a été suspendu de ses fonctions en mai dernier.    

Soupçonné d’agressions sexuelles sur des enfants, un directeur d’une école maternelle de Grand-Fort-Philippe (Nord) a été mis en examen, jeudi 19 octobre, a appris l’AFP, confirmant une information du Phare dunkerquois.

Six plaintes ont été déposées à l’encontre de cet enseignant de 55 ans qui a été placé en garde à vue mercredi. « Sa responsabilité a été écartée pour deux d’entre elles », explique son avocat Me Eric Steylaers. Pour deux autres, il a été placé sous le statut de « témoin assisté » et « pour deux il est mis en examen« , a-t-il précisé, pointant « des incohérences dans les témoignages ».

L’enseignant nie les faits

L’enseignant, qui n’a pas été placé en détention, conteste l’intégralité des faits qui lui sont reprochés. En poste depuis septembre 2016, il a été suspendu de ses fonctions au mois de mai dernier.

« Quand on a eu vent d’une situation qui était problématique et potentiellement grave fin mai 2017, on a suspendu le directeur pour qu’il ne soit plus en contact avec les élèves.» Jean-Yves Bessol, inspecteur d’académie à l’AFP

Il y a eu « des dénonciations d’agressions à caractère sexuel qui ne pouvaient pas me permettre de le laisser face à des élèves, poursuit l’inspecteur d’académie. J’avais des éléments écrits qui me laissaient penser que la situation était suffisamment complexe et grave pour que je sois amené à protéger le public enfant et l’intéressé, on est quand même sous la présomption d’innocence.» Une cellule psychologique a été mise en place, vendredi, au sein de l’école.


France TV Info