Un animateur du périscolaire de 25 ans travaillait dans un centre de loisirs du dixième arrondissement de Paris. Il a agressé sexuellement une fillette âgée de trois à cinq ans pendant plus de deux ans. Les faits ont eu lieu entre juillet 2023 et octobre 2025 dans ce périscolaire parisien. La petite victime a fini par confier son calvaire à ses parents. La justice a cru sa parole constante et cohérente ; pourtant la peine prononcée choque au plus haut point.
L’ordure nommée Souleymane D. exerçait comme animateur périscolaire. Il profitait de sa position pour commettre des attouchements sur l’enfant depuis 2 ans. La fillette subissait ces actes alors qu’elle était en bas âge. Les parents ont signalé les faits après ses confidences. Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu la gravité des événements. En outre il a retenu la responsabilité de l’accusé malgré ses dénégations initiales sauf que la peine est ridicule.
Le verdict est tombé ce 10 juillet : le tribunal a condamné l’animateur à 18 mois de prison avec « sursis » probatoire !!! Cette peine inclut une période d’épreuve de trente mois et doit suivre des soins psychologiques obligatoires. Il lui est interdit de contacter la victime ! Encore heureux ! Par ailleurs une interdiction définitive lui barre tout contact professionnel avec des mineurs : reencore heureux ! Son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles est automatique. Malgré ces mesures additionnelles la prison ferme reste absente. Beaucoup estiment que cette sanction reste insuffisante face à l’horreur des faits.
D’ailleurs le parquet de Paris multiplie les réquisitoires dans ce type d’affaires gravissimes avec des peines de prison avec suris ! Comment est-ce possible ! Soit il y a viol-agression sexuelle soit il n’y a pas ! S’il y a la peine doit être très lourde au moins aussi lourde que pour un vol de bout de fromage à Toulouse ! Dans cette affaire la procureure avait requis 8 mois de prison ferme aménagée (sous forme de détention à domicile sous surveillance électronique, probablement), assortis d’un suivi socio-judiciaire. A chaque fois soit c’est le parquet soit le tribunal qui est le plus clément.
Viols dans le périscolaire et relaxes !
Ce cas s’inscrit dans le scandale périscolaire Paris plus large. Deux autres animateurs avaient été relaxés récemment dans des affaires similaires. Ces relaxes avaient déjà provoqué l’indignation des parents d’élèves. Cette condamnation marque donc une première dans la série de dossiers. Cependant elle ne calme pas toutes les critiques. L’accusé a immédiatement fait appel de la décision. Il conteste toujours fermement les accusations portées contre lui. Le procès a mis en lumière les difficultés d’écoute des très jeunes victimes. Ce n’est pas terminé car les accusés savent que la justice est laxiste et qu’ils ont leur chance de relaxe.
En réalité une telle peine soulève de vives questions sur la justice française et notre choix de civilisation. Des agressions sexuelles sur une enfant de trois ans méritent une réponse plus ferme, très ferme, dissuasive. Il faut les traumatiser autant que les enfants l’ont été, c’est un minimum. Continuer sur ce chemin périlleux ne fera qu’augmenter le nombre de prédateurs pédocriminels qui pensent, à juste raison, que la France est le paradis des monstres.
Le scandale périscolaire Paris expose des failles dans la protection des tout-petits. Les parents attendent souvent une sanction exemplaire pour restaurer la confiance mais ça n’arrivera pas. Il faut cesser de rêver et voir la cruelle réalité telle qu’elle est.
Ce jugement risque d’alimenter le sentiment d’impunité pour certains. La société doit mieux protéger ses enfants vulnérables face à de tels prédateurs et c’est la responsabilité des parents. N’attendez rien des institutions et de la justice, absolument RIEN.



























