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Comme on pouvait s’y attendre, le PS est en train de se disloquer puisque des députés sont sur le point de rejoindre la candidature du bankster traître Macron alors qu’ils sont censés avoir signé un accord de soutien au vainqueur, qu’il soit écrit ou tacite. Ainsi, ces députés félons vont trahir leur poulain du jour et ainsi, rejoindre le candidat de la banque Rothschild ce qui est un très bon signe à donner lorsque l’on est de gauche.

Remarquez la contradiction phénoménale balancée par ces clowns : « Ils ont soutenu le gouvernement Hollande/Valls par loyauté – malgré ses trahisons nombreuses – contre les frondeurs » ! Par contre, aujourd’hui, ils trahissent car le candidat vainqueur du PS affirme un positionnement de gauche clair et assumé (même si ce ne sont que des mots et qu’il faut bien être naïf pour y croire). En faisant cela, ils trahissent également leurs électeurs qui ont fait dégager Valls à 2 reprises, sanctionnant donc sa politique gouvernementale et pourtant , ils ne donnent pas l’impression d’avoir compris.

Bref, loyaux avec les traîtres et traîtres avec les loyaux ! Leur choix est incompréhensible si ce n’est qu’il démontre qu’ils sont des mercenaires prêts à se vendre au plus offrant et certainement pas à respecter le peuple et son suffrage. Comprenne qui pourra.


Les soutiens de Manuel Valls pourraient être tentés de rejoindre Emmanuel Macron, dont la ligne est plus proche des positions de l’ancien Premier ministre que de celles de Benoît Hamon.

Deux députés ont déjà franchi le pas, au soir du second tour.

Benoît Hamon veut « rassembler les socialistes », mais la mission s’annonce difficile. Quelques heures après l’annonce de sa victoire au second tour de la primaire de la gauche, dimanche 29 janvier, deux élus socialistes ont annoncé qu’ils rejoignaient les rangs d’Emmanuel Macron.

« Impossible d’apporter mon soutien au vainqueur »

« Malgré ma loyauté sans faille au Parti socialiste, auquel j’appartiens depuis 24 ans, il m’est, en conscience, impossible d’apporter mon soutien au vainqueur de la primaire », a écrit le député du Cantal Alain Calmette dans un communiqué.


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Au vu des résultats de la primaire de ce soir et conformément à mes convictions, je m’engage derrière Emmanuel Macron.


Le député du Maine-et-Loire Marc Goua refuse lui aussi de soutenir Benoît Hamon. Dans les pages du Courrier de l’Ouest, il s’en prend aux frondeurs auxquels appartient le champion de la primaire : « Il y a un clivage avec ceux qui pendant les cinq dernières années ont saboté ce mandat. Moi, je n’étais pas toujours d’accord avec le gouvernement mais par discipline, j’ai voté toutes les lois. (…) Je confirme que je vais voter Macron. »

Des députés « tentés par l’hypothèse Macron »

Ces deux ralliements sont-ils des cas isolés ? Benoît Hamon doit-il craindre une hémorragie au sein du PS ? Certains soutiens de Manuel Valls pourraient être tentés de rejoindre Emmanuel Macron, dont la ligne est plus proche des positions de l’ancien Premier ministre que de celles de Benoît Hamon.

Selon le vallsiste Philippe Doucet, interrogé par l’AFP, la moitié des députés réformateurs pourraient « être tentés par l’hypothèse Macron ». Les élus du Pôle des réformateurs ont d’ailleurs prévu de se retrouver mardi matin et d’examiner un texte préparé par le député Gilles Savary, un autre proche de Manuel Valls.

France TV Info