Propagande : comment l’école veut transformer radicalement la société en remplaçant la Fête des Mères

La puissance du très minoritaire lobby LGBT français est extraordinaire

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À quel moment la Fête des Mères peut être remplacée par celle des « gens que l’on aime » ! Ça n’a absolument aucun sens, ça ne veut rien dire comme souvent avec les dégénérés du ministère de l’enseignement qui appliquent et mettent en place des changements importants sans jamais demander l’avis de la population ! Dans une vie on peut aimer beaucoup de gens mais rien ne remplacera une mère et le lien utérin ; sous prétexte de respecter une micro minorité on doit piétiner la réalité de l’écrasante majorité.

Encore une fois, l’école de la république dérape et abandonne sa mission première, celle de l’instruction, de l’enseignement. D’ailleurs, l’école française ne cesse de chuter dans les classements internationaux par contre, effectivement, elle est première dans ce genre d’imbécillités et d’absurdités ! Les 18.000 écoliers ukrainiens admis dans l’école publique se sont rendus compte de la chute vertigineuse du niveau scolaire ce qui était attendu vu que l’école publique ne fait plus de l’enseignement mais de la politique.





Pour rendre cette fête « traditionnelle » plus inclusive et représentative des différentes situations familiales, ces professeur.es des écoles ont décidé de célébrer « la fête des gens qu’on aime », voire de ne pas marquer le coup. Témoignages.

La date approche et cela fait maintenant plusieurs semaines que vous recevez dans votre boîte mail des publicités – aux couleurs pastel et pas toujours de très bon goût – vous incitant à offrir un cadeau à l’occasion de la fête des mères, le 29 mai prochain. Un événement, entré dans la tradition, qui vient toujours avec son lot de cadeaux confectionnés par les enfants dès le plus jeune âge – ceux que vous gardez précieusement dans vos placards.

« LA FÊTE DES GENS QU’ON AIME »

La préparation de la fête des mères et des pères peut pourtant être, pour certains, synonyme d’angoisse et de souvenirs douloureux comme en témoignent plusieurs internautes sur les réseaux sociaux. « Ma mère est morte quand j’avais 5 ans, j’ai passé toute mon enfance à devoir composer des cadeaux et des poèmes pour une mère décédée, laissez les enfants faire ce qu’ils veulent, » s’insurge une anonyme sur Twitter.

Absence ou décès de l’un des parents, situation familiale compliquée, orphelin : nombreux sont les enfants qui à l’occasion de cette fête se retrouvent face à une situation inconfortable. Pour les inclure à la préparation de cadeaux et autres petites attentions, certains professeur.es des écoles ont décidé de mettre en place « la fête des gens qu’on aime », quand d’autres n’ont rien prévu pour l’occasion.

Une tendance remarquée dès 2016 sur les réseaux sociaux, quand une mère de famille a publié le mot que la maîtresse avait inscrit dans le cahier. On pouvait y lire « Chers parents, au vu de situations familiales délicates de certains enfants, nous avons décidé de fêter la  » fête des gens que l’on aime  » et non pas les traditionnelles fête des mères et fête des pères. Chaque enfant a donc créé deux objets qu’il offrira aux personnes de son choix. » Cette mère de famille avait salué l’initiative auprès de « 20 minutes » et souligné que certains enfants « peuvent être placés ou élevés par leurs grands-parents. Il y a aussi des enfants qui ont deux papas, deux mamans ». Pour rendre compte de la réalité des situations familiales, des professeur.es des écoles ont décidé de moderniser cette fête célébrant les mères et les pères, voire parfois de la boycotter totalement.

 « JE NE ME VOIS PAS FÊTER LA FÊTE DES PÈRES ALORS QUE LE PETIT AMIN A PERDU SON PÈRE IL Y A DEUX MOIS ET QU’IL NE S’EN REND MÊME PAS COMPTE »

Louise, professeure des écoles dans un établissement de région parisienne classé REP+, réseau d’éducation prioritaire renforcé, s’est posé la question à l’occasion de sa première année en tant qu’enseignante. La jeune femme, qui s’occupe d’une classe de petite section de maternelle, s’est renseignée il y a quelques semaines auprès de ses collègues pour savoir ce qui était prévu pour la fête des mères et des pères. « C’est “interdit” de célébrer l’événement ,» lui ont-il répondu…

Source: Elle

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