PARIS, FRANCE - FEBRUARY 11 : Jewish writer Marek Halter and muslim Hassen Chalghoumi, iman of the mosque of Drancy at Marek Halter's home in Paris on February 11, 2015. the furniture in the room is covered with the word peace in all languages. (Photo by Patrick Fouque/Paris Match via Getty Images)


Si les Rothschild ouvraient une banque à la Mecque, les musulmans continueraient d’y faire leur pèlerinage. Si Israël ouvrait une base militaire à la Mecque, les musulmans continueraient d’y faire leur pèlerinage. Si des contingents de soldats israéliens patrouillaient nuit et jour dans les rues de la Mecque, les musulmans continueraient d’y faire leur pèlerinage. Si la grande mosquée près de la Kaaba était transformée en ambassade israélienne ou américaine, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des israéliens vendaient des Palestiniens comme esclaves devant la Kaaba, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des Israéliens vendaient des organes d’enfants palestiniens devant la Kaaba, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si la construction d’un casino voyait le jour à la Mecque avec déversement d’une cargaison de péripatéticiennes tous les jours, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si de la cocaïne était vendue autour de la Kaaba, ainsi que de l’héroïne et du LSD, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si on égorgeait des porcs sur le parvis de la grande mosquée près de la Kaaba, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des prostituées travaillaient autour de la Kaaba à longueur de journée et de nuit, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si le concours international de la meilleure descente de whisky était organisé devant la Kaaba chaque année, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des images érotiques étaient projetées sur la Kaaba en continu, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des orgies avaient lieu en pleine rue à la Mecque et que des mariages homosexuels y étaient célébrés en fanfare, les musulmans continueraient d’y faire leur pèlerinage… Si des enfants étaient sacrifiés à Lucifer tous les jours devant la Kaaba, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si des règlements de compte à la kalachnikov se perpétraient devant la Kaaba tous les jours, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Si un tremblement de terre engloutissait intégralement la Mecque, les musulmans continueraient d’y faire leur pèlerinage. Si le soleil chutait sur la Mecque et réduisait en cendre la planète et que ces cendres se dispersaient dans l’espace intersidéral, les musulmans continueraient de faire leur pèlerinage à la Mecque. Quand le prix du pèlerinage à la Mecque s’élèvera à trois millions d’euros par personne, les musulmans arrêteront d’y faire leur pèlerinage. Mais revenons en France, si les Français étaient taxés à 65%, ils continueraient de payer leurs impôts, s’ils étaient taxés à 75%, ils continueraient de payer leurs impôts, s’ils étaient taxés à 85%, ils continueraient de payer leurs impôts, s’ils étaient taxés à 95%, ils continueraient de payer leurs impôts, et s’ils étaient taxés à 99,99%, ils continueraient de payer leurs impôts. Les Français arrêteront de payer leurs impôts quand au journal de 20 heures sur TF1, on leur dira de ne plus payer leurs impôts. Finissons notre petit tour aux États-Unis. Si une fusillade éclatait chaque jour aux États-Unis, les Américains continueraient d’aller travailler, c’est d’ailleurs déjà le cas, s’il en éclatait une dans chaque État chaque jour, les Américains continueraient d’aller travailler, s’il en éclatait une dans chaque ville de chaque État chaque jour, les Américains continueraient d’aller travailler, s’il en éclatait une dans chaque quartier de chaque ville chaque jour, les Américains continueraient d’aller travailler, s’il en éclatait une dans chaque immeuble de chaque quartier chaque jour, les Américains continueraient d’aller travailler, mais s’il en éclatait une dans chaque appartement de chaque immeuble de chaque quartier un jour, un seul jour, les Américains n’iraient plus travailler. Faut pas exagérer. Avant de vous quitter, une bonne nouvelle, des Juifs ont mis au point un dispositif microscopique ultra-sophistiqué pour détecter les personnes qui ne croient pas à la Shoah. Et ce dispositif, qui analyse chaque pensée et chaque arrière-pensée, et chaque rêve aussi, a été appliqué partout dans le monde. Il en est ressorti que 5% de la population mondiale n’y croit pas, mais vraiment pas, à la Shoah. S’en est suivi alors un martelage médiatique de la Shoah durant une année partout dans le monde, au bout duquel on a refait le test…, résultat, 92% désormais n’y croyaient pas. S’en est suivi alors un martelage planétaire shoahtique quasi-incessant dans les médias, dans les rues, dans les écoles, dans les facs, dans les hôpitaux, dans les prisons, dans les stades, dans les restaurants, dans les transports en commun…, résultat, 98% n’y croyaient finalement pas. S’en est suivi enfin, un martelage shoahtique permanent, de nuit comme de jour, en tout lieu, sur terre, sur mer, sous terre, dans les airs, dans l’espace, durant trois ans, Marek Halter (je précise que je ne suis pas Halterophile) a même écrit un éditorial bouleversant dans Le Figaro, un magnifique plaidoyer intitulé : « Quand ne restera que la haine ». On a alors refait le test…, résultat, 99% n’y croyaient pas au bout du compte. La bonne nouvelle c’est que, comme on ne peut pas mettre 99% de la population mondiale en prison, l’obligation de croire à la Shoah a été abandonnée.