polanski


Polanski, Polanski, Polanski.. hummm ! Mais voyons donc, ce nom me dit quelque chose ! Ne serait-il pas celui du cinéaste qui devait présider la 42e cérémonie des Césars, cette année ? Ben oui, c’est le gars qui a violé et sodomisé, après l’avoir droguée, une gamine de 13 ans – Samantha Geimer – aux USA et qui, depuis, est en cavale, protégé par ses amis pédophiles européens. Celui à propos duquel Claude Sarraute indiquait, chez Ruquier, qu’une gamine mineure sortait de sa chambre d’hôtel juste avant une interview ! C’est bien ce même pédocriminel qui a reçu quasiment toutes les médailles honorifiques de la Sainte Ripoublique : nommé chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, élevé au rang d’officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres et Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres !!!!!!!!!! Pourquoi pas ministre pendant qu’on y est !  Zut, c’est déjà fait, on en a eu en France… du coup on comprend mieux maintenant les protections.

D’aucuns osent encore aujourd’hui affirmer qu’il n’existe pas d’élite pédophile en France, d’élite intellectuelle et artistique qui pratique ce crime et qui ne souffre aucune condamnation judiciaire. Pour finir, on aimerait bien connaître les prochaines sorties de Jack Lang, F. Mitterrand et autres soutiens inconditionnels de Polanski qui vont certainement nous parler de harcèlement, d’Auschwitz… comme d’habitude, sans jamais se soucier des présumées victimes des viols du prédateur.


Revoir la prestation de Blanche Gardin aux Césars :



Témoignage de Claude Sarraute chez Ruquier :



Une troisième femme accuse le cinéaste franco-polonais d’avoir abusé d’elle alors qu’elle était mineure.

Il est déjà sous le coup de poursuites pour un viol sur une adolescente commis il y a quarante ans.

Une troisième femme est sortie de l’ombre mardi, lors d’une conférence de presse tenue à Los Angeles, pour accuser le réalisateur Roman Polanski d’agression sexuelle alors qu’elle était mineure. Identifiée seulement par le prénom Robin, elle a déclaré qu’elle avait été « abusée sexuellement » en 1973 par le célèbre cinéaste franco-polonais. Elle avait alors tout juste 16 ans.

« Le lendemain, j’ai dit à un(e) ami(e) ce que M. Polanski m’avait fait », a-t-elle expliqué en lisant une déclaration. « Mais, à cette seule exception près, la raison pour laquelle j’ai gardé cela pour moi, c’est que je ne voulais pas que mon père fasse quelque chose qui aurait pu l’envoyer en prison pour le reste de sa vie », a-t-elle ajouté.


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L’avocate Gloria Alfred (à gauche) et sa cliente Robin lors de leur conférence de presse mardi à Los Angeles (Reuters/Kyle Grillot).

Son avocate Gloria Allred, spécialisée dans les affaires d’agressions sexuelles, a simplement précisé que les faits s’étaient produits au sud de la Californie, mais que sa cliente ne donnerait pas plus de détails. Bien qu’il y ait prescription sur son cas, elle pourrait être appelée à témoigner lors d’un futur procès, a fait valoir l’avocate.

Deux autres jeunes femmes l’avaient déjà accusé

La nouvelle accusatrice a expliqué qu’elle avait décidé de sortir de son silence à cause d’une autre affaire impliquant le metteur en scène, vieille de quarante ans et pour laquelle il est toujours poursuivi. Les faits se seraient produits en 1977, dans la maison de Jack Nicholson à Los Angeles, pendant que l’acteur était en voyage. Polanski est accusé d’avoir alors drogué une jeune fille alors âgée de 13 ans, Samantha Geimer, et de l’avoir violée.



 Le cinéaste avait reconnu avoir eu des relations sexuelles illégales avec une mineure et, en échange, le juge avait accepté de ne pas retenir d’autres chefs d’inculpation plus graves, notamment le viol avec fourniture et usage de drogue. L’accord juridique avait été obtenu avec le consentement de la famille et de leurs avocats.

Après 48 jours en détention pour subir un examen psychologique, il avait été libéré pour pouvoir terminer un tournage. D’après des documents déposés par son avocat Harland Braun, Polanski avait obtenu par le juge en charge de l’affaire que les sept semaines qu’il avait déjà passées en détention seraient sa seule peine d’incarcération. Mais en 1978, convaincu que le juge allait revenir sur cette promesse et l’envoyer en prison, pour peut-être des décennies, il a fui pour la France. […] Le Parisien