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Voici la preuve factuelle et concrète de l’infiltration de l’Église catholique par la secte sabbatao-frankiste. Nous avons ici un prêtre très haut placé dont tout le monde connaît les penchants sexuels et qui travaille sur le synode de la famille ! N’est-ce pas ubuesque, voire carrément fou ? Que cet imbécile ne comprenne pas que l’Église ne peut accepter l’homosexualité pour des raisons dogmatiques évidentes est une chose, que le monde médiatico-politique fasse semblant de ne pas le comprendre en est une autre ! Faut-il rappeler ici la disparition de Sodome et Gomorrhe ? Il y a eu déjà des sectes et autres déviances du christianisme qui ont accepté cette pratique et pourtant ce monsieur veut faire plier le Vatican. C’est un acte subversif contre Dieu, rien d’autre. Il est vrai que le Vatican est totalement infiltré par la secte frankiste et que les origines polonaises de Charamsa ne font que confirmer ces soupçons.
La caste décadente occidentale au pouvoir va nous expliquer que tout ceci est une question d’amour, de sentiments… bla bla… Qu’il faut vivre avec son temps, accepter le « progrès »… Dans une manœuvre propagandiste et tout simplement prosélyte, le modèle social maçonnique veut imposer sa vision et sa « Loi » aux autres religions tout en retournant l’accusation, les taxant de réactionnaires voire de prosélytes et de conquérantes, ce qui est un comble.


Un prêtre polonais membre de la curie romaine a révélé être homosexuel et avoir un compagnon, à la veille du synode sur la famille. L’Église l’a suspendu de ses fonctions.

La veille de l’ouverture du synode sur la famille, c’est un coming out qui fait du bruit. Krysztof Charamsa, prêtre travaillant dans les instances du Vatican, a décidé de révéler devant la presse son homosexualité et par la même occasion le fait qu’il avait un compagnon. L’Église l’a immédiatement suspendu de ses fonctions. Au Vatican, cette annonce choque d’autant plus que le prêtre était secrétaire adjoint d’une commission théologique internationale auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi, depuis 12 ans. Une congrégation précisément chargée de veiller au bon respect du dogme catholique. Or sur la question de l’homosexualité, l’Église prône l’abstinence. « Nous sommes déjà en retard et nous ne pouvons pas attendre encore 50 ans de plus » se justifie le prêtre, qui a fait son annonce dans les médias polonais, son pays d’origine, et au Corriere della Serra en Italie. « Je fais cela pour moi, pour ma communauté, pour l’Église. » Pourtant l’homme n’est pas dupe. « Je sais que l’Église me verra comme quelqu’un qui n’a pas su remplir son devoir, qui s’est perdu et qui plus est non pas avec une femme mais avec un homme ! »

« Irresponsable »

La réaction n’a pas traîné puisque le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a jugé son attitude « très grave et irresponsable », dont le but serait de « soumettre l’assemblée synodale à une pression médiatique injustifiée ». « Évidemment, Mgr Charamsa ne pourra plus continuer à assurer ses fonctions précédentes auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi », ajoute-t-il. Le Vatican précise que son statut de prêtre, qu’il pourra difficilement conserver après avoir reconnu vivre en couple avec son partenaire, sera décidé par les supérieurs hiérarchiques de son diocèse.

Dans un restaurant de Rome, l’homme de 43 ans par qui le scandale est arrivé se dit néanmoins soulagé devant la presse. « Je sors du placard et j’en suis heureux », a-t-il affirmé samedi, tout sourire, debout aux côtés de son compagnon. « À mon Église, je veux dire que je refuse et que je dénonce l’exaspérante homophobie ambiante. Ouvre les yeux à la souffrance des personnes homosexuelles, à leur désir d’amour. » Son compagnon, un Catalan prénommé Eduardo, l’a alors enlacé en se disant « fier de lui ». « Le clergé est largement homosexuel et aussi, malheureusement, homophobe jusqu’à la paranoïa car paralysé par le manque d’acceptation pour sa propre orientation sexuelle », affirme le prêtre. « Je demande pardon pour toutes ces années où j’ai souffert en silence devant la paranoïa, l’homophobie, la haine et le refus des homosexuels que j’ai vécus au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui est le cœur de l’homophobie dans l’Église.»

La sortie médiatique du père Charamsa n’a pas manqué de déclencher des réactions chez certains prêtres, comme l’abbé Grosjean, qui sur son compte Twitter déplore ce besoin de « scandaliser ». Ce n’est pas la première fois qu’un prêtre est suspendu pour son homosexualité. En 2007, Mgr Tommaso Stenico, en charge de l’un des bureaux de la Congrégation pour le clergé, avait fait son coming out à la télévision italienne. En 2013, un journal avait révélé l’homosexualité de Mgr Battista Ricca, prélat de l’Institut pour les œuvres de religions. Il avait ensuite présenté sa démission au Pape.

Les 360 participants de ce second synode en deux ans ont été nommés à la mi-septembre par François : un savant dosage entre « conservateurs » et « libéraux » qui n’a pas exclu les plus radicaux des deux camps. Ils devront remettre leurs conclusions le 25 octobre, après quoi il reviendra au pape de décider seul, probablement au printemps, des inflexions à apporter ou non au discours de l’Église.