Si vous saviez comme je suis las, de voir des tueurs en série soutenus par tout l’appareil d’État assassiner les gens en masse en toute impunité, sans que nous ne puissions rien y faire. Ma colère infinie s’est muée en lassitude face à ces tueurs qui réussissent à se faire passer pour des humanistes. Pourtant, cette gigantesque bulle de mensonges devrait éclater au moindre contact d’une pique de vérité… et pourtant non. Rien à faire, rien ne semble pouvoir arrêter cette machine à tuer, qui semble totalement hors de contrôle.

Voir les gens aller voter me rend encore plus las, si vous saviez. Après tout, cette humanité n’a peut-être que ce qu’elle mérite. Cette hécatombe n’est peut-être que la manifestation d’une saine théodicée qui nous dépasse. À quoi bon hurler l’alerte à ces moutons qui n’entendent rien et s’empressent vers l’abattoir… et qui ne manquent jamais de dénoncer comme criminel celui qui refuse d’aller à l’abattoir !… À quoi bon vouloir sauver cette armée de kapos et de délateurs qui envoient rageusement à la mort leurs propres enfants… Les salauds ne sont pas sauvables. Vouloir quand même les sauver obstinément c’est peut-être aller contre une saine théodicée… J’ai la triste impression que cette hécatombe s’accomplira inexorablement, en guise de nouveau « Déluge »… les lanceurs d’alerte peuvent hurler à s’en faire exploser les cordes vocales, ce qui doit arriver arrivera. Ma lassitude se mue en résignation. C’est comme vouloir empêcher le déferlement d’un tsunami qui se trouve à une centaine de mètres seulement du rivage.

Un tsunami qui a mis trois siècle à émerger, qui a été finement et patiemment préparé dans les loges démoniaques, ne peut pas être stoppé. Si encore ce bétail humain appelait à l’aide, implorait le secours, mais non ; il brutalise au contraire quiconque tente de le dissuader d’aller à l’abattoir. Ma résignation se mue en sagesse. Empêcher un type qui veut résolument plonger dans le gouffre d’y tomber, nous entraîne inéluctablement avec lui dans sa chute. Alors quoi !… Que faire pour sortir de cet enfer qui se referme sur nous ? Attendre que la théodicée sonne le glas de cette horde de démons déchaînés ? Et s’il n’y avait pas de théodicée, ni glas… Si la vie n’était qu’un souffle faible et absurde sous les rires des sénateurs bedonnants. Je t’en foutrais du roseau pensant… Si finalement la vie n’avait aucun sens métaphysique… Mais alors aucun. Comme nous le martèle la propagande hurlante, toute la journée et toute la nuit. Avoir une conscience est un crime aujourd’hui puni par la loi, que le Sénat s’empresse de graver dans le marbre. Seul le gouffre chaotique du néant est légal désormais. Les psychiatres étudient déjà la conscience comme une maladie rare, cette conscience qui nous différencie des animaux, qui n’en ont pas comme chacun sait. Et les biologistes moléculaire recherchent avec acharnement à identifier le mécanisme biochimique de cette conscience, sous les applaudissements du Dr Laurent Alexandre et du divertisseur Daniel Conversano ; une fois ce mécanisme identifié, cette conscience pourra donc être manipulée, atténuée, désactivée… Une recherche très couteuse financée par vos impôts. Dès lors que ces enfants du Diable auront trouvé le moyen biochimique de désactiver votre conscience, vous serez télécommandés à la guise des puissants dans le strict respect de la loi, selon leurs vices les plus démoniaques et sous le regard amusé des sénateurs… D’ailleurs, je me demande s’ils ne vous télécommandent pas déjà, lorsque je vous vois aller voter.

Mais au fond, peut-être que les hommes et les femmes ne veulent plus avoir de conscience, parce que la conscience c’est pénible, voyez-vous. Vivre sans conscience comme les animaux, voilà la promesse de bonheur de ces suppôts de Satan. « L’enfer c’est la conscience », nous hurlent-t-ils incessamment. « La conscience vous écrase, renoncez-y et vous serez heureux », hurleront-ils encore aux derniers récalcitrants jetés en prison par les soins des sénateurs.

Écoutez, en vérité je vous le dis. Il y a une conscience divine, tel un feu infini. Oui, un feu infini, qui éclaire sans brûler ni aveugler. Un feu d’amour à la blancheur immaculée dont les consciences des hommes et des femmes ne sont que les étincelles errantes. Faites-ce que vous voulez, je choisis d’aller vers ce feu infini plutôt que vers le gouffre infini du consentement à tout. L’air satisfait des vaccinés a achevé de me convaincre que nous sommes à la croisée des chemins, à la séparation des destins, et que le destin de ce bétail si agressif et malfaisant est finalement de périr.



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