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Sur le Speed Water Park de Marseille-Nord


Demandez à un homme de ce que l’on nomme en France la bourgeoisie, s’il veut habiter tel quartier précis de Marseille, il s’y refusera, tout en se proclamant républicain et anti-communautariste ! Si maintenant vous lui demandez si ses grands ou arrière grands-parents eussent à choisir entre le burkini assez semblable à ce que mes compatriotes féminines portaient dans les piscines ou sur les plages, et le deux pièces ou le topless (littéralement « sans  le haut » seins nus), la réponse n’est pas douteuse ! Et si quelque miracle leur redonnait vie, ses ancêtres seraient jugés arriérés, et quoique bon chrétiens, assimilés aux musulmans, lesquels ne sont, du reste, que des chrétiens conséquents, sans les fables que les ennemis de l’humanité ajoutent à la vérité morale !

Des mouvements nordiques européens imbus de gymnastiques et d’exercices physiques, dès le dix-neuvième siècle, surtout en Allemagne et dans les pays scandinaves et au Danemark désireux de lutter contre l’alcoolisme par l’effort physique, ont pu, par goût du soleil et de l’exercice, développer le nudisme, mais des plages leur ont été alors réservées, pour ne pas heurter le sentiment  normal de la population, et les vices sexuels étaient alors  moins tolérés dans une Europe qui pendait les sodomites au temps de Descartes et dans les Temps Modernes de la dite Renaissance, pas seulement au prétendu Moyen-âge ! Proclamer, en conséquence, que le port du burkini, de ce vêtement de bain couvrant les genoux et la poitrine, est une réaction communautariste est une double absurdité : d’abord parce qu’un jugement moral repose toujours sur une communauté, à savoir un sentiment d’identité, qui fait que le même va au même, comme l’indique Platon dans le dialogue du Philèbe, sentiment politique aussi et esthétique, très différent de cette abstraction économique que l’on désigne par société ! L’on comprend ainsi cette seconde absurdité, que se revendiquer, pour user d’un concept polémique maçonnique et donc sectaire, du laïcisme pour refuser une tenue chaste — surtout dans un univers pourri par le cinéma pornographique, ou la frénésie sensuelle par le sexe exhibé que déjà l’adolescent(e) sans religion ou sans principe éthique voit à son domicile, sur la toile (Net) — est un contresens logique : est laïque ce qui relève du peuple et s’oppose au clérical, non à la religion en général ; le mot est formé sur le grec religieux des auteurs tragiques « laos », lequel a donné « liturgie », « les œuvres du peuple » religieux (ta erga tou laou, pour le dire en bon grec ancien, même artificiel, de nos chers maîtres des lycées et de nos Sorbonne désormais souillées par le vomissement, au propre et au figuré, des Cohn-Bendit pornocrates comme leur diable hideux nommé Marcuse, pourrisseur de l’Europe, que nous approchâmes en 1963, dans une conférence parisienne, nocturne rue Monsieur le Prince comme de ces démons horribles que l’on voit sur les cathédrales ou dans les temples asiatiques et amérindiens ! Clercs et laïques sont unis dans le culte religieux, et les séparer revient, comme dans le féminisme à définir la femme comme l’adversaire de l’homme, en compétition avec lui ! De là, l’instabilité des mariages et le déluge de divorces inondant la plupart des régions de la planète, laissant des enfants désorientés, en proie à l’autisme !


Les femmes de Marseille-Nord ont lavé, par cette initiative en faveur de la protection de leur sexe, l’honneur de cette ville,…


Le mérite de l’initiative musulmane marseillaise est d’avoir donné la garantie au sexe féminin d’une liberté aux agressions dont la modernité fait le sort de ce sexe faible, qui a besoin d’être défendu et protégé, car la nature l’équipe pour porter la vie en lui-même et non pas exercer à l’extérieur la violence, particulière au sexe fort ! Les propos imbéciles et anti-arabes, autant qu’irréligieux du Front National local n’y changeront rien ! Ces soi-disant réformateurs ou patriotes ne sont que des nostalgiques de l’OAS, du temps où les anciens Rouges de la Guerre d’Espagne réfugiés à Oran tiraient à vue, avec les jeunes républicains des vieilles lignées françaises révolutionnaires et bonapartistes, sur les femmes de ménage et tous les voiles blancs qui passaient à leur portée ! De cette république forgée par des cerveaux malades et cupides, pour lesquels l’égalité était un masque de la jalousie (selon le mot juste de Goethe), l’Europe n’a pas voulu et on l’a imposée au monde musulman après avoir terrorisé ici le christianisme et jeté dans la Loire, sur des canots percés, des milliers de prêtres et de clercs ! L’Islam est un rappel, ici, dans cette affaire marseillaise, à la pudeur, et on affecte de confondre ces femmes honnêtes et leur initiative qu’eussent approuvée nos ancêtres, nos propres parents défunts, avec un pseudo islamisme dont les blessés se font remettre en forme dans les hôpitaux sionistes et féliciter par Joe Biden. Et nos républicains, à l’héritage sanguinaire, comme il s’est vu en Vendée où les femmes enceintes avaient le ventre ouvert et rempli de fourrage, les enfants embrochés au bout des baïonnettes, de faire la leçon, comme ces chefs révolutionnaires de Munich, dont deux venus de Saint Petersbourg par ordre de Lénine, qui fusillèrent le 26 avril 1919 la charmante comtesse trentenaire patriote Hella von Westarp, avec quatorze de ses amis, après l’avoir, à cinq révolutionnaires (dont Léviné, Axelrod..) violentée, une « garde rouge » frappant son intimité à coups de pied ! De cette révolution aucune honnête femme ne voudra, et surtout pas exposer son corps à la perversité des destructeurs périodiques de la Création, en disciples sabbataïstes ou frankistes du chef des révoltés, menteur et homicide dès le commencement, selon l’Évangile d’Issa (béni soit-il).

Les femmes de Marseille-Nord ont lavé, par cette initiative en faveur de la protection de leur sexe, l’honneur de cette ville, qui avait été confisqué par cette troupe de forçats toulonnais passant par la ville, hurlant un texte sanguinaire faisant l’apologie de la violence, et qui désigne par tyrannie le respect de l’ordre naturel et divin !