Voici le tweet de Madame Claudina MICHAL-TEITELBAUM concernant cette réunion clandestine de trois épidémiologistes de renommée internationale qui nous expliquent à quel point le confinement est une absurdité scientifique qui aura de surcroît des conséquences dramatiques sur la santé des gens et bien entendu sur l’économie. L’auteure de ce tweet se demande pourquoi en est-on arrivés à ce degré de folie et de censure scientifique ! La conclusion des trois épidémiologistes est simple : il faut absolument laisser l’immunité de groupe s’installer chez les plus jeunes et protéger au maximum les personnes cibles de cette maladie, c’est-à-dire les personnes âgées avec de nombreuses comorbidités.



Trois épidémiologistes de renom se réunissent clandestinement dans le Massachusetts pour appeler à un changement radical de stratégie face à la crise du Covid19. Je résume les idées principales présentées dans l’interview pour les non anglophones.

Comment est-on arrivé à une situation où des scientifiques renommés doivent se réunir clandestinement pour exprimer leur désaccord avec les politiques menées, demande le journaliste F. Sayers ?

Cette crise a été marquée par la censure du débat scientifique au nom de l’urgence. S. Gupta, M. Killkroff et J. Bhattacharya ne savent pas comment on en est arrivés là.

Concernant l’immunité de groupe ce n’est pas une stratégie, mais un fait biologique, dit J. Bhattacharya. La question n’est pas de savoir si on va l’atteindre mais comment, en combien de temps et quels seront les dommages causés.

Nous sommes dans une vision très focale et de très court terme et nous ne nous servons pas des connaissances acquises sur les points faibles de cette maladie, le principal étant les immenses variations dans la vulnérabilité des différents groupes d’âge, jusqu’à 10 000 fois.



Considérer la santé de manière globale est un principe de base en santé publique. Ne pas prioriser et cibler mesures et moyens sur les groupes vulnérables aboutit à une stratégie ambigüe et inefficiente qui protège mal ces groupes.

Ces mesures non ciblées, comme le confinement aboutissent à une iniquité de fait, car ce sont les groupes sociaux les plus démunis qui sont sacrifiés, car ils ne peuvent se permettre de travailler à distance, pour protéger les plus privilégiés.

Ce sont eux aussi qui subissent le poids de la stigmatisation des malades et de cette politique qui fait peser sur les individus la responsabilité de la propagation de l’infection.

Des individus mieux informés seraient à même de prendre les meilleures décisions, de manière responsable selon leur niveau de risque.
Permettre au virus de circuler dans la population qui n’est pas à risque en protégeant, de manière ciblée, les autres, abrégerait la durée de l’épidémie qui pourrait alors ne persister que quelques mois.