Donc, la pollution tue beaucoup plus de personnes chaque année en Europe que le covid-19 ! Pourtant, absolument rien n’est fait pour y remédier, bien au contraire, les lobbys de l’automobile continuent de trafiquer leurs moteurs et d’imposer des véhicules encore plus polluants comme vous avez pu le constater cette semaine avec les déclarations de Bruno Lemaire concernant les SUV . On peut donc conclure que le gouvernement n’est pas là pour vous sauver la vie ou pour améliorer votre santé bien au contraire, il est là systématiquement pour faciliter la propagation de produits dangereux dans l’agriculture, l’industrie, la pharmaco-chimie… Il nous est donc impossible de croire une seconde que le confinement et toutes les autres dispositions prises par le gouvernement pendant cette crise sanitaire soient là pour vous sauver la vie !


En 2012, 630 000 morts ont été attribués à un environnement pollué. Pour l’Agence Européenne de l’Environnement, la crise sanitaire doit faire prendre conscience du lien entre environnement et santé.

Dans l’Union européenne, 13% des morts sont liés à la pollution. C’est ce qu’indique un rapport publié le 8 septembre de l’Agence européenne de l’environnement (AEE). Selon cette agence, il faut que la crise du Covid accélère une prise de conscience de la relation entre environnement et santé.

« L’émergence de ces agents pathogènes zoonotiques (comme dans le cas du Covid-19) est liée à la dégradation de l’environnement et aux interactions entre l’homme et les animaux dans le système alimentaire », affirme l’étude.

Des différences selon la richesse

En 2012, dans les 27 pays de l’UE et au Royaume-Uni, 630.000 décès pouvaient être attribués directement ou indirectement à un environnement pollué selon le rapport. Ses auteurs relèvent d’importantes différences entre l’ouest et l’est de l’Europe et selon le niveau socio-économique.

Ainsi, en tête de peloton, la Roumanie enregistre près d’un décès sur cinq lié à la pollution tandis que les meilleurs élèves, la Suède et le Danemark, en déplorent un sur dix.

« Les personnes les plus pauvres sont exposées de manière disproportionnée à la pollution et aux conditions météorologiques extrêmes, y compris les vagues de chaleur et le froid extrême. Cela est lié à l’endroit où ils vivent, travaillent et vont à l’école, souvent dans des zones socialement défavorisées et des quartiers en périphérie des grands axes de circulation », note le rapport…