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C’est encore une fois la problématique du port d’arme qui a tendance à se généraliser en France et qui entraîne ce genre de faits divers tragiques. On imagine que ce type d’accident, de meurtres, de suicides augmenteront dans les prochaines années étant donné la situation économique catastrophique, les conditions de travail des policiers de plus en plus lamentables conduisant au burn out,… Il faut croire que les Anglais sont plus intelligents que nous.


Dans le cadre de l’état d’urgence, le port de l’arme de service par les policiers, lorsqu’ils ne travaillent pas, a été largement assoupli.  

Un policier de 35 ans a tué samedi son ex-compagne, âgée de 25 ans, de trois balles tirées avec son arme de service, à proximité d’un rond-point d’Alès (Hérault), a-t-on appris de sources concordantes. Après le drame, il s’est rendu au commissariat de la ville et « s’est constitué prisonnier », a précisé la procureure de Nîmes, Laure Beccuau, évoquant un « drame familial ».

Il aurait fait feu à trois reprises. La victime a été retrouvée morte dans sa voiture, a précisé une source proche du dossier. Selon les premiers éléments de l’enquête, le policier aurait suivi son ex-compagne, avant de la coincer et de faire feu à trois reprises. L’enquête a été confiée au service régional de la police judiciaire.

Les policiers qui le souhaitent peuvent porter leur arme de service en toute occasion. Dans le cadre de l’état d’urgence mis en place au soir des attentats du 13 novembre, le port de l’arme de service par les policiers, lorsqu’ils ne travaillent pas, a été largement assoupli. Les policiers qui le souhaitent peuvent porter leur arme de service en toute occasion, même en dehors de leur zone d’activité et de leurs horaires de travail, répondant ainsi à une demande de longue date des syndicats de police. Hors état d’urgence, en théorie, les policiers en repos doivent laisser leur arme dans leur service ou chez eux, mais cette pratique fluctue en […]

Europe 1 / AFP