Ces gens sont des destructeurs, des barbares sans foi ni loi qui se déplacent par centaines pour chasser l’outarde, la gazelle et le mouflon algériens jusqu’à l’extinction de ces espèces rares et censées être « protégées » par la loi, avec la complicité des autorités locales veules et traitresses !




Un lanceur d’alertes saoudien (sur Tweeter) qui active sur les réseaux sociaux et qui suit de près les frasques de la famille royale saoudienne, affirme que « le gouvernement algérien donne au prince Mohammed Ibn Nayef, le droit d’anéantir la faune sauvage dans le désert par ses massacres de l’outarde, de la gazelle et du mouflon ».

Il précise que « Ibn Nayef séjourne en Algérie plusieurs fois par an avec une escorte nombreuse et il lui est permis de chasser dans de vastes zones sans aucun contrôle pour protéger l’environnement ».

Il poursuit, en ajoutant que «le coût de chaque déplacement du prince n’est pas moins de 500 millions de riyals et comprend le transport, les frais de campement et de subsistance». Il estime que «si Ibn Nayef se déplace 3 à 4 fois par an vers l’Algérie, le coût de ses séjours varie entre un milliard et deux milliards». L’internaute saoudien fait savoir qu’Ibn Nayef « habite dans de véritables palais mobiles et roule en 4×4 spécialement fabriqué pour lui ». Le lanceur d’alertes saoudien rapporte qu’« il arrive à Ibn Nayef de jeter tout un repas qui a coûté des millions après avoir soudainement décidé d’aller déjeuner dans un autre endroit où il a préparé une autre table au même coût ».

Les révélations de cet internaute sont reprises par de nombreux médias arabes. Ce n’est pas la première fois que les parties de chasse organisées par les princes saoudiens et autres émirs du Golfe dans le Sud algérien…


Photo d’illustration : Houari Achouri / algeriepatriotique

Où va l’Algérie

14 juin 2019