Réflexion du Jour-06-08-2017


On y est, c’est dit dans les médias : un tiers des radicalisés sont des malades mentaux, des fous, des barges qui ont multiplié les séjours en asiles psychiatriques et sont sous traitement. Les deux autres tiers sont des ex-délinquants, des voyous, des ex-dealers, braqueurs, détrousseurs de cadavres…  de parfaits représentants de l’islam radical piétiste ! Le dernier imam chef de la cellule de Cambril était un ex-taulard dealer de drogue !!! Aux suivants…


Selon le ministre de l’Intérieur, des mesures doivent être prises pour que les personnes souffrant de troubles psychiatrique ne puissent pas commettre d’attentat.

L’heure est aux chiffres. Selon le ministre de l’Intérieur, 217 personnes sont revenues de Syrie et neuf attentats ont été déjoués depuis le début de l’année. En juillet, ce décompte était encore à sept. « La menace est grande, » a dit Gérard Collomb, invité de Jean-Jacques Bourdin ce mardi matin sur BFMTV.

Son attention se porte néanmoins sur un chiffre particulier: « Dans le FSPRT [fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation] nous considérons qu’à peu près un tiers des personnes présente des troubles psychologiques. »

En effet, les récents événements l’ont démontré. Après le drame en Seine-et-Marne, où un homme avait foncé dans une pizzeria avec sa voiture, tuant une adolescente et faisant 12 blessés le 14 août, Gérard Collomb avait déclaré vouloir mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres « pour identifier les profils qui peuvent passer à l’acte ».

« Ce n’est pas du terrorisme, mais de l’imitation »

« Il est clair que le secret médical, c’est quelque chose de sacré, mais en même temps, il faut trouver le moyen pour qu’un certain nombre d’individus, qui effectivement souffrent de troubles graves, ne puissent pas commettre des attentats », a insisté de nouveau mardi matin le ministre de l’Intérieur.

Concernant l’homme qui a foncé lundi sur des piétons dans des abribus à Marseille, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a observé qu' »un individu qui a fait deux fois de la prison, qui est resté le reste de son temps dans des cliniques ou hôpitaux psychiatriques, peut passer à l’acte et donc tuer ».

Il ne détache pas ces attaques du contexte terroriste, considérant que le mode d’action est directement inspiré des djihadistes. « Ce n’est pas du terrorisme […] mais on a de l’imitation », a-t-il insisté. « C’est ça qui est grave, c’est qu’un certain nombre d’esprits faibles qui voient ce qui s’est passé à Barcelone, qui voient ce qui s’est passé contre le dispositif Sentinelle, se disent ‘on va passer à l’acte comme ça' », a ajouté le ministre.

Redéfinir l’opération Sentinelle

Au cours de cette interview, Gérard Collomb est justement revenu sur le fonctionnement de l’opération Sentinelle, récemment visée dans une attaque à Levallois-Perret et au cours de laquelle six militaires ont été blessés. « Nous allons redéfinir le dispositif de manière à le rendre plus mobile », a-t-il affirmé, précisant que des agents pourraient être mobilisés sur des manifestations particulières « comme la grande braderie de Lille ».

Pour ce faire, le ministre a fait savoir que Sentinelle ne sera plus « simplement un dispositif de 7000 personnes » sur des postes fixes, mais « peut-être 3500 dans des postes définis et 3500 dans des postes plus souples ». « Je crois que ce […]

L’Express