Parler de sexualité à des gamins de 5 ans est juste inacceptable et condamnable avec la plus grande fermeté. Les responsables de ces manifs de drag-queens dans des bibliothèques le savent très bien, ils sont conscients que 95% des gens sont contre mais ils l’imposent quand même de force, d’où ce trouble à l’ordre public ! Cette façon de faire tout à l’encontre des règles démocratiques les plus élémentaires, est créatrice de haine, de violence ; il serait temps que les autorités s’en rendent compte.

Pire que tout, la municipalité ose prétendre « lutter contre les prescriptions idéologiques » en imposant ces spectacles décadents alors qu’ils font précisément l’inverse en imposant « leur » propre idéologie que la majorité rejette ! Cet aveuglement est une source manifeste de trouble à l’ordre public.


Le personnel de la bibliothèque Louise-Michel dans le 20e arrondissement de Paris se dit victime de harcèlement depuis samedi 16 mars, après avoir organisé une séance lecture de contes « non-genrés » par des drag-queens.

« C’est à l’occasion de la Queer Week, qui se déroulait du 15 au 23 mars, que cette bibliothèque parisienne a organisé samedi 16 mars pour les enfants de 7 à 10 ans, et leurs parents, une lecture de contes non genrés, avec comme objectif de faire réfléchir sur les genres, les corps et les sexualités. Depuis, les personnels de la bibliothèque sont victimes d’une vague de commentaires et de réactions haineuses et homophobes. La bibliothèque avait déjà organisé des lectures avec des drag-queens et ça s’était très bien passé », nous confie la responsable de la communication de la bibliothèque. « C’est pour cette raison que nous avons renouvelé l’expérience cette année ».

Séance de lecture de contes on-genrés par des Drag-Queens à la bibliothèque Louise Michel à Paris, 20e

Séance de lecture de contes on-genrés par des Drag-Queens à la bibliothèque Louise Michel à Paris, 20e


Des centaines de messages bloqués

« C’était fait pour un public familial du quartier et venait qui voulait. Il s’agissait d’interroger les stéréotypes autour du fait que les petites filles seraient forcément des princesses et les petits garçons des chevaliers. La démarche, c’est simplement d’interroger le rôle des filles et des garçons », a confié la direction de l’établissement au journal 20 Minutes.

Drag-Queens à la bibliothèque Louise Michel à Paris, 20e


Des centaines de messages bloqués


Soutiens à la bibliothèque Louise Michel


Et la mairie de Paris a fermement condamné « ces injures homophobes », précise 20 Minutes, « Nous sommes à leurs côtés et nous les soutenons dans leur politique de diversité et d’inclusion ».

L’Association des Bibliothécaires de France (ABF), a également apporté son soutien à la bibliothèque Louise Michel, en réaffirmant dans un communiqué publié sur son site « le rôle même des bibliothèques et des bibliothécaires de proposer au public des services, des animations et des collections pour tou·te·s, et sur tous les sujets pour favoriser les débats, lutter contre les prescriptions idéologiques et donner aux enfants comme aux adultes les clés pour comprendre le monde dans lequel ils et elles vivent ».

Après avoir envisagé de l’annuler, la bibliothèque Louise Michel a finalement décidé de maintenir le « Queer for Kids », une autre séance autour de la question des genres organisée sur le même mode le mercredi 20 mars, cette fois adressée aux 10-14 ans.


Séance de lecture de contes on-genrés par des Drag-Queens à la bibliothèque Louise Michel à Paris, 20e

Journaliste,

responsable de la rubrique Livres de Culturebox