Apparemment la liberté d’expression est à géométrie variable puisque dès qu’il s’agit de caricaturer Macron, les sanctions tombent. Pourtant, les dessins sont mille fois moins violents que les caricatures concernant le prophète de l’islam !


Une ONG française a décidé de mettre fin à un contrat de travail signé avec le caricaturiste mauritanien Khaled Moulaye Idriss, sur fond d’offense faite à ses symboles à travers des caricatures ridiculisant le régime français, motive-t-elle.



 

Le caricaturiste Khaled a produit ces dessins en réaction aux insultes faites par la France et son président Emmanuel Macron à l’Islam et aux Musulmans, insultes qui ont indigné de nombreux États et peuples arabes et musulmans.

Il a appelé les musulmans à défendre l’insulte faite à leur prophète (S) en usant de la même arme.

 



Un élan de colère s’en est même suivi dans ces États indignés contre la campagne haineuse menée par l’Élysée contre l’Islam. Plusieurs pays arabes et musulmans ont appelé à boycotter les produits français.

Des activistes sur les réseaux sociaux ont accusé la France de contradiction, vu qu’elle défend l’offense à l’Islam et ses symboles sous prétexte de la liberté d’expression alors qu’elle ne supporte pas ce principe lorsqu’elle est visée.


source : https://french.almanar.com.lb