C’est une sentence certes justifiée et c’est ce qui se passe en France quand on est plombier et que l’on viole une gamine de 13 ans ! Par contre si vous êtes écrivain et que vous en faites commerce, ce sera la gloire sur les plateaux télé et des prix littéraires ou cinéma à la Matzneff, Polanski, Mitterrand…


Cet homme de 26 ans répondait du viol d’une fille de 13 ans souffrant de légers problèmes d’adaptation psychologique.

Un plombier de 26 ans, soupçonné d’avoir violé en novembre 2017 à Rambouillet, une jeune fille de 13 ans souffrant de difficultés psychologiques, a été condamné, vendredi soir par la cour d’assises des Yvelines, à une peine de treize ans de réclusion criminelle.

Cette enfant dyslexique, qui accusait un léger retard scolaire et n’avait aucune idée de la nature d’une relation sexuelle, raconte qu’elle est rentrée du collège en milieu d’après-midi. Un ouvrier pakistanais lui a demandé de venir voir le résultat des travaux dans les toilettes avant de verrouiller la porte et de commencer à la déshabiller.

Il lui a fait subir des attouchements et l’a violée dans le salon. Avant de partir, son agresseur lui a donné un billet de 20 € et deux pièces d’un euro. La victime souffre, encore aujourd’hui, d’un stress post-traumatique qui se manifeste par des angoisses.

Un rapport sexuel avoué

Le violeur a été arrêté durant l’après-midi, dans les locaux de la société qui l’employait pour intervenir sur l’évacuation des sanitaires. Il avait déjà été mis en cause lorsqu’il était adolescent pour avoir agressé deux femmes dans la rue. Interrogé par la police, le plombier a nié en bloc dans un premier temps, avant d’adopter la ligne de défense qu’il maintiendra durant toute l’instruction.

Ses empreintes génétiques ayant été découvertes sur la victime, il avoue avoir eu un rapport sexuel avec l’adolescente mais soutient que c’est elle qui l’a « aguiché » puis qui lui a demandé de l’argent, affirmant qu’elle l’aurait même « remercié ». Les débats devant la cour d’assises qui ont duré deux jours se sont tenus à huis clos, à la demande de la partie civile.


Photo d’illustration : Versailles. Les débats devant la cour d’assises qui ont duré deux jours se sont tenus à huis clos, à la demande de la partie civile. LP/Julien Constant

Julien Constant

LeParisien

29 février 2020