Diffusion d’images de Daesh : Marine Le Pen refuse l’expertise psychiatrique

Partager

La cheffe du Rassemblement national Marine Le Pen, lors d’un meeting à Fréjus dans le sud de la France le 16 septembre 2018. – Yann Coatsaliou – AFP


Marine Le Pen n’est certainement pas la seule à avoir diffusé de telles photos ; mais si, en ce qui la concerne, c’était pour dénoncer les exactions et les crimes abjects commis par l’organisation terroriste et ses satellites, que dire alors d’un Marc Édouard Nabe qui diffuse les mêmes images dont certaines, plus atroces que d’autres, et qui en fait l’apologie, au point d’en faire commerce et d’avoir été cité comme référence dans la revue « Dar el Islam » de Daesh.

Marc Édouard Nabe a même fait office de porte-parole de Daesh lorsque cette organisation criminelle l’a chargé de transmettre un message à la France. N’a-t-il pas écrit qu’il ne pouvait trouver le sommeil avant d’avoir vu une vidéo de décapitation ? Qu’attend la justice pour s’auto-saisir en application de l’article 40 du code pénal ? Car c’est bien lui qui, pour avoir pensé, exprimé et écrit de telles monstruosités dans sa propre revue de propagande « Patience », devrait être poursuivi et subir une expertise psychiatrique. À moins qu’il ne soit protégé par les services de sécurité et que la raison d’état ait ses raisons que la raison ne connaît point !


La présidente du Rassemblement national a été mise en examen en mars dernier pour avoir diffusé des images d’exactions de Daesh sur Twitter. 

VN:F [1.9.22_1171]
Note : 0.0/5 (0 votes)