« Je ne les supporte plus, ces Arabes […] Avec les musulmans, c’est pire » dixit David Boubakeur

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Le pire dans tout ça c’est que Buisson a enregistré la conversation du coup le David Boubakeur devrait faire très attention avant de démentir ! On imagine qu’il ne va pas déposer plainte pour diffamation au risque de se retrouver au tribunal avec l’audio de la réunion rendu public… Bref, rien de neuf sous le soleil, on savait tous que David Boubaker était un traître, un vendu d’autant que la France entière sait qu’il ne fait pas la prière rituelle quotidienne, ce qui fait un peu tache pour un imam recteur de surcroît de la mosquée de Paris. Quant à l’aspect démocratique du CFCM, nous avons ici la preuve que c’est faux, truqué et que l’état l’impose alors que la fameuse laïcité le lui interdit !!! D’ailleurs, l’état ne se permet ce genre d’ingérence qu’avec l’islam…

On imagine également que les musulmans parisiens continueront de faire leur prières chez lui comme si de rien n’était et que l’état algérien, qui finance largement cette mosquée, ne va pas lui demander de quitter son poste et de présenter ses excuses. Comme toujours la honte et l’humiliation continuent de plus belle sans aucune réaction de quiconque.


« Je ne les supporte plus, ces Arabes » et « avec les musulmans, c’est pire ». L’auteur présumé de ces propos n’est pas un militant d’extrême-droite. Ils auraient été tenus, en octobre 2002, par Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris, selon l’ouvrage La Cause du peuple de Patrick Buisson, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy.

Ces propos auraient été tenus au cours d’une discussion où Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, aurait demandé à Dalil Boubakeur d’occuper le poste de président du Conseil français du culte musulman (CFCM). M. Boubakeur a occupé cette fonction entre 2003 et 2008 puis entre 2013 et 2015.

« Combien, Dalil ? »

Selon l’ouvrage de Patrick Buisson, Nicolas Sarkozy aurait déclaré : « Dalil, je vais avoir besoin de toi pour représenter la communauté ». Dalil Boubakeur, peu enthousiaste, aurait répondu : « Tu sais bien que je suis très malade ». Nicolas Sarkozy aurait alors insisté : « Il me faut quelqu’un de confiance pour présider le Conseil du culte. Je ne vois que toi pour bien faire le job». Dalil Boubakeur aurait répété : « Tu sais que je suis très fatigué ».

Le président aurait alors lancé : « Combien ? », ce à quoi le recteur aurait répondu : « Tu sais bien que je ne les supporte plus, ces Arabes, que je les déteste. Je ne peux plus les voir en peinture ». Le ministre aurait ramené le problème à une question financière en insistant : « Combien, Dalil ? ».

 Toujours pas convaincu, Dalil Boubakeur aurait continué : « Avec les musulmans, c’est pire. Toutes leurs histoires me sortent par les yeux. Ça fait plus de soixante ans que je les subis. Il faut me comprendre : j’ai été élevé dans une mosquée. Je n’ai jamais pu en sortir ».

Le démenti de Boubakeur

Dalil Boubakeur a formellement démenti « les fausses allégations » rapportées par Patrick Buisson, affirmant sur le site de la Mosquée de Paris que la décision de le désigner comme président du CFCM « a été prise en présence de l’ensemble des représentants des Fédérations musulmanes et des grandes mosquées fondatrices du CFCM réunis par Nicolas Sarkozy (…), qui a ensuite annoncé publiquement le choix unanime sur lequel se sont portés tous les représentants du culte musulman en France ».

M. Boubakeur ajoute : « Contrairement à ce qu’avancent les propos rapportés par Patrick Buisson, il n’y a eu aucune négociation personnelle et encore moins de proférations d’insultes intolérables et inacceptables ».

La Grande mosquée de Paris est financée par l’Algérie, à hauteur d’un million d’euros par an.

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