Commençons par le commencement. Nicolas Sarkozy a été condamné par la justice française dans deux affaires distinctes :
1– Affaire des écoutes (dite « Bismuth ») : en décembre 2024, la Cour de cassation a confirmé une peine de trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, pour corruption et trafic d’influence. Il a été équipé de ce bracelet le 7 février 2025, avec des horaires aménagés (sorties autorisées de 8h à 20h, extensible à 21h30 certains jours pour assister à son procès dans l’affaire libyenne).
2– Affaire Bygmalion : en février 2024, une cour d’appel a réduit sa peine à un an de prison, dont six mois ferme, pour financement illégal de sa campagne de 2012. Cette peine est suspendue en attendant un pourvoi en cassation, mais elle pourrait aussi être aménagée sous bracelet électronique si confirmée.
On peut comprendre qu’il faille protéger un ex président de la république, c’est une question d’image pour l’État français. Sauf que quand ce président s’avère être une racaille, un voyou multi récidiviste condamné à deux reprises à la prison ferme par la justice, la logique voudrait qu’il perde absolument tous ses privilèges. La logique, la justice et la morale exigent la fin de ce cirque. Lorsqu’il s’agit d’un citoyen lambda, il perd tous ses droits sans aucune autre considération.
La situation est d’autant plus inacceptable et grave qu’il va certainement être condamné une troisième fois dans l’affaire du financement illicite de sa campagne électorale de 2007 par l’argent de la Libye de Kadhafi !
Pour finir, et c’est encore beaucoup plus grave, alors que le gouvernement nous demande de faire des efforts budgétaires afin de réduire la dette, l’État français continue de déverser des millions d’euros chaque année pour financer le train de vie de voyous condamnés par la justice ! Il semble de plus en plus évident que cette mascarade touche à sa fin, que ce cirque ne pourra pas durer éternellement…





























