L’Arabie saoudite vient de prévenir plusieurs raffineurs européens, la crise énergétique est à nos portes : ils n’auront pas de brut en octobre. Ces livraisons passaient par des contrats à terme censés garantir un flux régulier et continu compte tenu de nos très importantes consommations. Avant la fermeture, l’Europe importait environ 577 000 barils par jour de pétrole saoudien, ce n’est pas un détail technique. C’est un nouveau coup porté à un continent déjà sous tension énergétique (que ce soit le prix du gaz, de l’électricité…).

Le pipeline Est-Ouest a été attaqué par des drones vers le 10 septembre. Il reliait les champs de l’est au port de Yanbu, sur la mer Rouge. Cette voie permettait de contourner le détroit d’Ormuz, largement perturbé depuis le début de la guerre avec l’Iran. Les autorités saoudiennes l’ont fermé par précaution. Un redémarrage partiel est annoncé sous quelques jours sauf que le retour à pleine capacité prendrait… 6 semaines. En attendant, les raffineries européennes cherchent déjà d’autres cargaisons. Le Dated Brent a grimpé jusqu’à 130 dollars. Les alternatives existent, mais elles coûtent plus cher.
À la pompe, le choc se sent déjà. Le diesel bat des records dans plusieurs pays. En Allemagne, il a atteint 2,45 euros le litre. Aux Pays-Bas, il frôle 2,78 euros. La moyenne européenne grimpe vite et l’essence suit la même pente. Celui qui fait le plein chaque semaine le verra tout de suite. Les indépendants, les livreurs et les familles éloignées du travail subissent la hausse en premier. Le fioul de chauffage n’échappe pas à la pression non plus. On voit déjà les pêcheur bloquer tous les ports de la côte sud en France !
Les conséquences de cette crise énergétique
Par ricochet, le transport routier devient plus coûteux. Les camions roulent au diesel. Tout ce qu’ils portent — courses, matériaux, colis — voit son prix augmenter. Les industriels répercutent une partie de la facture. Les ménages modestes le sentent dans le caddie bien avant de le lire dans les statistiques. L’inflation énergétique prévue autour de 3 % en 2026 peut encore s’aggraver. Les banques centrales, déjà prudentes, risquent de garder des taux élevés plus longtemps.
Les raffineries pourraient réduire leur activité si le brut manque trop longtemps. Une offre plus serrée de carburants et de produits raffinés aggraverait les tensions. Les gouvernements parlent déjà d’aides, de baisses temporaires de taxes ou de taxes exceptionnelles sur les énergéticiens. Ces mesures coûtent cher aux budgets publics déjà en grandes difficultés. Elles ne compensent jamais entièrement la perte de pouvoir d’achat.
Pourtant, l’arrêt n’est pas total ni forcément définitif. L’Arabie saoudite n’est pas le premier fournisseur de l’Europe. D’autres sources existent. Le problème, c’est le moment. Le marché était déjà tendu et les stocks de gaz restent bas. Les raffineries russes ont souffert. Les Houthis menacent encore la mer Rouge. Un mois de rupture de contrats saoudiens arrive donc au pire moment. Les citoyens les plus exposés restent ceux qui dépendent de la voiture et ceux dont le budget est déjà serré.
Au fond, ce n’est pas seulement une affaire de barils. C’est une facture qui se répartit sur l’essence, les courses, le chauffage et les crédits. Octobre s’annonce comme le mois le plus dur. Si le pipeline redémarre comme prévu, la pression devrait ensuite diminuer mais ne reviendra jamais aux prix d’avant crise. Cette fois, les citoyens le verront clairement à la pompe et dans leur quotidien.
Il ne nous reste plus qu’à remercier les responsables directs de ce chaos : l’entité sioniste et Washington! Il faut absolument remercier ces cinglés de messianistes juifs qui veulent tant déclencher une guerre mondiale pour hâter l’arrivée de leur messie. On espère que les Français qui vont faire faillite, goûter au chômage et à la pauvreté savent qu’ils le font pour le bien de l’entité sioniste.






























