Un climat de terreur s’est installé au GSPR. 7 agents chargés de protéger Emmanuel macron ont enfin parlé. Ils ont alerté le médecin-chef de l’Élysée sur leur mal-être. Plus de 15 collègues ont reculé ; la peur des représailles les a stoppés net. Cette unité d’élite compte près de 80 policiers et gendarmes. Leur métier exige une confiance totale. Or cette confiance vacille depuis un an.
Le nouveau chef est un colonel de gendarmerie, il dirige le groupe depuis septembre 2025. Les témoignages anonymes dressent un tableau tendu. Les reproches tombent chaque jour. Les menaces de carrière bloquée aussi, du pur chantage de voyous. Une phrase circule en interne : « Si tu ouvres la bouche, tu sors. » ! Plusieurs agents arrivent désormais la boule au ventre. Le climat de terreur au GSPR n’est plus un secret pour eux.
Les policiers se sentent particulièrement ciblés car le commandement favoriserait les gendarmes du GIGN. Les écussons Police auraient dû disparaître dès les premiers jours. Les promotions profitent surtout aux militaires. 11 gendarmes ont avancé, seulement 2 policiers ont suivi. La formation sur le nouveau fusil a d’abord concerné les gendarmes. L’équilibre historique entre les deux corps bascule.
GSPR : macron détruit tout ce qu’il touche
Un gendarme de 10 ans d’expérience a été écarté en juin. Il a envoyé un mail à plus de 90 personnes du palais, il jugeait la décision brutale et inattendue. Alliance Police a alors pris position, le syndicat dénonce une situation explosive. Il parle aussi de dérives managériales. C’est la première fois qu’un syndicat s’implante dans l’unité en 43 ans.
Cette tension interne n’est pas anodine. Le GSPR repose sur une coordination parfaite. Travailler dans la peur fragilise le dispositif et met en danger l’Élysée. Alliance Police alerte sur un risque direct pour la sécurité du président. Les agents le disent eux-mêmes. La confiance entre collègues s’érode et la méfiance envers la hiérarchie grandit. Dans ce contexte, le climat de terreur au GSPR devient un vrai sujet opérationnel.
L’Élysée affirme rester attentif aux conditions de travail (sic). Le palais promet de maintenir l’équilibre entre police et gendarmerie. Du coup on se demande bien qui est le responsable ? Pourtant les témoignages restent sombres. Beaucoup d’agents se taisent encore, leur silence en dit long. L’affaire vient seulement d’éclater. Elle révèle les tensions d’une unité jusque-là très fermée.
L’Élysée a été totalement détruit par macron et son équipe en commençant par Alexis Kohler. C’est sans précédent, l’humiliation est totale.































