Le génial et incorruptible Macklemore ne fera plus la première partie d’Ed Sheeran aux États-Unis. Cette décision brutale tombe juste après ses deux concerts au MetLife Stadium. Les 4 et 5 septembre, le rappeur a scandé « Free Palestine » devant des milliers de personnes. Il portait un keffieh et a interprété sa chanson Hind’s Hall. Des images de destruction à Gaza défilaient derrière lui.
Ces déclarations ont immédiatement créé une forte tension. L’israeli American Council a lancé une pétition pour exiger son départ. Selon eux, un concert d’Ed Sheeran n’est pas un meeting politique. Macklemore assume pourtant pleinement son choix. Il explique que c’était justement l’une des raisons de sa participation à cette tournée. Depuis quand on se décide du sujet et du contenu de la production d’un artiste ?
Plusieurs propriétaires de stades ont réagi vite. Robert Kraft a interdit sa présence au Gillette Stadium. D’autres salles à Philadelphie, Atlanta, Dallas et Tampa ont suivi le mouvement. Elles menaçaient d’annuler les spectacles si le rappeur restait sur l’affiche. Le lobby sioniste s’est mis en branle et il a été efficace !
Ce même Robert Kraft apparaît dans les dossiers Epstein publiés en 2026. Epstein et son avocat évoquaient l’affaire de prostitution de Kraft en Floride. Epstein voulait même lui recommander son propre avocat ! Rien que ça ! Ces échanges avec le pédocriminel Epstein en disent pourtant long sur le personnage qui donne aujourd’hui des leçons de morale.
Le promoteur Messina Touring Group a finalement cédé à la pression. Macklemore ne jouera plus les 8 dates restantes de la Loop Tour. Ed Sheeran, lui, n’a toujours pas pris la parole publiquement. Honteux certainement lui qui a soutenu l’Ukraine à plusieurs reprises et qui refuse aujourd’hui d’en faire de même pour Gaza. Pour un British d’origine irlandaise ça ne fait pas bon ménage…

Réaction de Macklemore
Dans sa longue déclaration, Macklemore refuse d’être présenté comme une victime. Les vraies victimes restent les Palestiniens tués, affamés et déplacés. Il évoque plus de 20 000 enfants morts à Gaza. Il raconte aussi des discussions douloureuses avec son ami Sheeran. Un désaccord profond les sépare désormais, celui de la « dignité ».
Il est certain qu’il vaut mieux être aujourd’hui du côté de J. Bardem, S. Sarandon, Liam Cunningham, R. Waters, E. Clapton… que du côté des sionistes génocidaires qui soutiennent Tel-Aviv malgré ses massacres. L’Histoire jugera.
Cette affaire relance une question simple. Un artiste peut-il encore parler de Gaza sur les plus grandes scènes américaines sans risquer sa place ? On connait la réponse aujourd’hui. C’est le cas aussi en France, on l’a vu sur France TV avec la censure indigne de la « carte blanche » de Adèle Haenel. Mais pas de méprise, le lobby sioniste n’existe pas, c’est une théorie du complot.

Wanting all humans to be treated equal should never be controversial. pic.twitter.com/BOJ9xMoIZn
— Macklemore (@macklemore) September 7, 2026




























