Alain Finkielkraut lors de son interview du 17 février 2019 sur BFM TV a affirmé qu’il était tout à fait légitime de haïr l’occupation de son territoire ou la dictature d’un tyran. Ça tombe très bien puisque le sionisme n’est rien d’autre que la colonisation de la Palestine, l’instauration d’un système d’apartheid condamné par la planète entière. Il ne s’en est même pas rendu compte mais il s’est tiré une balle dans le pied qui va lui coûter très cher lors du procès du 22 mai contre le jeune homme qui l’a agressé verbalement. Décidément Monsieur le grand philosophe Gnagnagna n’est pas très futé…

De surcroît, on ne comprend pas trop ce que vient faire la haine dans un combat, une lutte pour la libération de sa patrie ! Ce qui démontre qu’Alain Finkielkraut est très loin d’être philosophe, juste un agent de subversion sioniste, un sayan au service des intérêts de Tel-Aviv. Il est juste essentiel que le public qui l’écoute sache d’où il parle, que ce n’est pas un penseur qui offre gratuitement son analyse neutre de la situation mais un fou furieux de la cause sioniste qui dès qu’il rencontre une difficulté commence à vociférer et à baver en perdant tout contrôle.