Faut-il être devenu totalement fou pour mettre des micros dans les rues de la ville en prétextant vouloir assurer la sécurité des habitants ! N’ont-ils pas installé des milliers de caméras et pourtant, la délinquance est toujours en augmentation ! En réalité toutes ces caméras n’ont servi qu’à faciliter les contraventions, une fiscalité déguisée. Si le peuple ne se lève pas contre ces dérives autoritaires maintenant, immédiatement, tout ceci ne pourra qu’empirer.


La ville de Loire va installer cinquante micros dans un quartier difficile.

Ces capteurs alerteront la police municipale de tout bruit suspect. L’expérimentation, qui doit durer six mois, est une première en France.


C’est une première en matière de lutte contre l’insécurité. Dans le but de garantir plus de tranquillité aux 7000 habitants du quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot, la ville de Saint-Étienne (Loire) a décidé d’expérimenter un dispositif de surveillance jusque-là inédit en France. Le principe est simple : être à l’affût de bruits suspects.

Cinquante micros ou « capteurs sonores », comme préfèrent les nommer les élus stéphanois – complémentaires de la vidéosurveillance déjà existante – vont être implantés dans ce secteur de Saint-Étienne qui est considéré comme l’un des plus en souffrance de la ville. « Que les gens se rassurent, nous n’allons pas les espionner », préviennent d’emblée Jean-Pierre Berger et Jean-Noël Cornut, élus de la municipalité.


Cyril Michaud, correspondant à Saint-Étienne (Loire)

Le Parisien