Il est évident que derrière cette stratégie commerciale se cache une volonté ténébreuse guidée par des puissances occultes car il faut vraiment être aveugle pour ne pas s’en rendre compte. La simple vision des photographies des enfants fait froid dans le dos, il y a un véritable malaise dans l’esthétique. Il n’est pas question seulement des têtes de morts, des crânes choisis comme motif de décoration, cela va beaucoup plus loin. Quant à la volonté d’imposer ce nouveau paradigme non genré, c’est encore plus clair. La cerise sur le gâteau sera le fait d’écouter Céline Dion nous expliquer que nos enfants ne nous appartiennent pas car nous ne sommes qu’un misérable maillon dans une chaîne infinie ! Discours totalement stupide et dénué de sens, caractéristique de cette époque décadente.


RELIGION – « Relax ! Relax ! Je suis Céline Dion ! », dit la star canadienne aux policiers qui veulent la mettre sous les verrous. Son larcin ? Avoir troqué les habits roses et bleus des bébés d’une maternité avec les habits non-genrés de sa nouvelle marque de prêt-à-porter pour enfants. Heureusement, c’est une vidéo promotionnelle de sa marque éphémère CELINUNUNU. En revanche, ce qui est vrai, ce sont les accusations de « satanisme » dont Céline Dion fait l’objet.

Lancée le 13 novembre dernier, CELINUNUNU est un partenariat avec NUNUNU qu’a réalisé Céline Dion, et propose des vêtements alternatifs pour bébés et enfants. Le design se veut futuriste, simple et minimaliste, avec des couleurs noir/gris/blanc. La marque revendique l’aspect unisexe et non-genré : « CELINUNUNU libère les enfants des rôles traditionnels de garçon/fille et permet aux jeunes de grandir sur les valeurs d’égalité et de liberté », indique le site web.

« C’est incontestablement satanique »

Comme on pouvait s’y attendre, ce concept a fortement déplu à certains conservateurs. C’est le magazine catholique National Catholic Register qui, dans un article racontant le lancement de la marque de Céline Dion, demande l’avis du prêtre John Essef. Il se trouve que ce prêtre, qui a fait de l’exorcisme sa discipline de prédilection, a interprété les créations de cette marque unisexe à sa manière et n’a pas pesé ses mots.

« Je suis convaincu que cette affaire de « genre » a un caractère démoniaque » a déclaré Monseigneur John Esseff, qui vient de Pennsylvanie aux États-Unis. Il y voit une conspiration : « C’est incontestablement satanique. Il y a un esprit derrière cela, supérieur et organisé. »