Bis repetita. YouTube a récemment effacé les chaînes de trois organisations palestiniennes de défense des droits humains. Al-Haq, Al Mezan Center for Human Rights et le Palestinian Centre for Human Rights ont perdu plus de 700 vidéos qui dénoncent les massacres sionistes à Gaza. Google, propriétaire de YouTube, justifie cette action par des sanctions américaines imposées en septembre 2025.
L’administration Trump cible ces groupes pour leur collaboration avec la Cour pénale internationale ce qui est un comble. La CPI a émis des mandats d’arrêt contre Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant pour crimes de guerre. Cependant, cette décision contredit les promesses de Trump sur la liberté d’expression pendant sa campagne de 2024. Il critiquait souvent les Big Tech pour censurer les voix conservatrices.
Trahison
Trump promettait de protéger le Premier Amendement et de mettre fin à la censure fédérale. En janvier 2025, il signait un décret pour restaurer la liberté d’expression. Pourtant, ces sanctions sélectives visent des voix opposées à l’israël. Les organisations affectées protestent vigoureusement contre cette mesure injuste.
Elles arguent que cela viole la liberté d’expression et efface des preuves cruciales. Des médias comme The Intercept rapportent l’affaire en détail. Les critiques soulignent l’hypocrisie de Trump, qui invoque la sécurité nationale pour justifier ces actions.
En conséquence, cette affaire révèle une application inégale de la liberté d’expression par un Trump ultra sioniste qui n’hésite pas à trahir ses précédents engagements. Les défenseurs des droits humains appellent à une révision urgente des sanctions.































