Scène surréaliste à la Cinémathèque française où l’on voit Costa-Gavras expliquer que les films de Polanski sont indispensables pour la compréhension du monde (sic), suivi d’un laïus du pédocriminel Roman Polanski tout content et fier que ses films soient présentés à la Cinémathèque française, se permettant même l’outrecuidance de traiter ses adversaires de « zinzins » ! Une insulte à la raison et à la justice de la part d’un pédophile violeur d’une gamine de 13 ans préalablement droguée, condamné par la justice américaine et en cavale depuis plusieurs décennies. C’est donc le pédophile violeur d’enfants qui traite ses adversaires de « zinzins » ! Si on comprend bien le message, aujourd’hui en France on condamne Harvey Weinstein pour avoir agressé sexuellement des adultes, mais on encense et on célèbre le violeur d’enfants Roman Polanski !

Vont assister à cet événement toute la jet-set parisienne avec notamment l’avocat Georges Kiejman aux côtés d’Anne Sinclair, l’ex-épouse de Dominique Strauss-Kahn. Frédérique Wiseman, ainsi qu’un autre avocat, un certain Franck Aïden qui nous explique qu’il convient de séparer l’homme de son œuvre, autrement ceci serait « déplacé » et créerait de la « confusion » ! On peut aisément comprendre l’embarras de l’ordre des avocats de Paris —  si cet homme de droit y est inscrit — devant l’attitude aussi étrange que choquante de l’un de ses membres, consistant à défendre la cause d’un pédophile ! Il faut dire par ailleurs que la présence de ces gens n’est guère étonnante ; le dernier livre consacré à Pierre Bergé & Yves Saint Laurent écrit par Fabrice Thomas, Saint Laurent et moi : une histoire intime, en dit long sur les mœurs dissolues, totalement décadentes et dépravées de ces personnages dépourvus de toute morale et conscience.

Pire encore, ces dégénérés nous expliquent qu’il est inconcevable de mélanger l’œuvre et l’homme alors que si la justice avait fait son travail, Polanski serait incarcéré depuis trois décennies et aurait été dans l’incapacité de réaliser ses films. C’est ce qui explique qu’il soit impossible de dissocier l’homme de son œuvre et encore moins de justifier et de pardonner, sous couvert d’Art, toutes sortes de dérives criminelles.


« …en dépit de certains zinzins ! »


Ajoutée le 1 nov. 2017  
Costa-Gavras déroule le tais rouge à Roman Polanski qui fut inculpé et fait toujours l’objet de poursuites judiciaires de la part de la justice des États-Unis, pour viol sur mineure durant les années 70

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