Bien entendu qu’elle est au point mort, c’est pourtant la question la plus importante du siècle, l’enquête qui déterminera l’origine du virus pourra expliquer le pourquoi de la pathogénicité bizarre du SARS-CoV-2 ! Il est évident maintenant que c’est un virus créé en laboratoire, un patchwork de plusieurs pathogènes. Il faudra d’ailleurs cesser de parler d’infection respiratoire aiguë – IRA – car ça n’existe pas en pleine saison estivale !



17h15. La recherche des origines du virus « est au point mort », selon l’OMS. « La quête des origines du virus SARS-CoV-2 est à un tournant critique » et « la fenêtre de tir pour mener cette enquête cruciale se referme rapidement », font valoir des experts auteurs en mars d’un rapport sur le sujet pour l’OMS, dans un point de vue publié jeudi par la revue Nature.

« Les anticorps déclinent avec le temps : collecter des échantillons (animaux) et tester des gens qui pourraient avoir été exposés avant décembre 2019 donnera donc de moins en moins de résultats », mettent-ils en garde. « Notre rapport (…) était destiné à être la première étape d’un processus qui est aujourd’hui au point mort », déplorent ces onze scientifiques, dont la Néerlandaise Marion Koopmans, le Britannique Peter Daszak, le Vietnamien Hung Nguyen-Viet ou le Qatari Farag El Moubasher.

17h10. Des exécutifs de Guadeloupe et de Martinique demandent plus d’aides. Le président de la Région Guadeloupe Ary Chalus, et Serge Letchimy, celui de la collectivité territoriale de Martinique, ont écrit au Premier ministre Jean Castex afin de demander « des adaptations de dispositifs existants » pour éviter « l’effondrement des économies insulaires ».

« Après deux ans de crise, les acteurs économiques de nos deux îles partagent les mêmes constats », écrivent les deux présidents, qui énumèrent les difficultés à « honorer les échéances ainsi que leurs charges (…) à percevoir les aides » mais aussi « l’inadéquation de certains dispositifs avec leurs besoins. » Ils pointent également les conséquences en chaîne de l’arrêt de l’activité de certains secteurs sur « d’autres qui leur sont liés ». Pour éviter « le désastre social » des économies de Martinique et de Guadeloupe, les deux exécutifs demandent donc au gouvernement le « maintien du Fonds de solidarité jusqu’à la fin de la crise pour l’ensemble des secteurs d’activité ».


Clémence Bauduin, Lucile Descamps et Paméla Rougerie

LeParisien

25 et 26 août 2021