Voici la preuve que nous vivons dans une société qui n’est pas du tout démocratique et que l’Union européenne n’est rien d’autre que la grande Russie soviétique des années 50 et 60. La Commission européenne arrose les médias de ses millions d’euros afin de valider la seule et unique Vérité : la Doxa qu’elle impose. Toute personne qui s’écartera de la ligne droite, toute personne qui osera contredire le récit officiel sera taxée de complotiste et aura beaucoup de mal à garder son travail. De surcroît, les mondialistes qui dirigent l’Union européenne ont mis à sa tête la personnalité politique la plus détestable qui soit, certainement la plus corrompue d’Allemagne ces 50 dernières années, Ursula von Der Leyen.
Comment l’UE a discrètement alloué 130 millions de dollars à des médias pendant les Européennes 2024
Selon une enquête au parfum de scandale réalisée par le journal italien Il Fatto Quotidiano et publiée le 11 février dernier, de nombreux médias européens auraient touché, lors des dernières élections européennes, des versements importants de la part d’institutions européennes. Quels sont les médias qui ont bénéficié de ces aides ? Dans quel but ? Et pour quel montant ? Il Fatto Quotidiano a tenté de lever le voile sur ces versements opaques.
L’affaire ne fait pas grand bruit dans la presse française et pourtant elle confine, à bien des égards, au scandale d’État. Dans une enquête publiée mardi 11 février 2025, le journal italien Il Fatto Quotidiano révèle en effet que des fonds européens ont été alloués — lors des dernières élections européennes — à de nombreux médias pour un montant global de 132,82 millions d’euros.
Comment ces versements ont-ils alloués ? À qui et pourquoi ? Le journal italien, spécialiste des enquêtes politiques, s’est penché sur cette « zone d’ombre » bruxelloise qui se révèle, selon ses mots, « embarrassante » tant par le montant « énorme » de l’ardoise que par le montage administratif qui a permis son versement.
Une répartition confidentielle
Supervisés par l’eurodéputée maltaise Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, « en accord avec la numéro un allemande de la Commission européenne Ursula von der Leyen », ces versements — qui « s’ajoutent aux nombreux millions alloués chaque année par le biais d’appels d’offres douteux » — auraient également bénéficié de la contribution du Conseil européen, de la Banque européenne d’investissement et du Comité économique et social européen (CESE)…





























