En cinq ans, la France comptabilise huit décès, un peu plus d’1,5 mort par année pour 66 millions d’habitants ; ce qui représente statistiquement un mort pour 44 millions d’habitants. Pour éviter ces quelques malheureux décès, l’autorité de santé publique décide de vacciner 66 millions d’habitants plusieurs fois chacun. Pourquoi pas, la vie humaine n’a pas de prix.

Mais étant donné que les mêmes autorités de santé passent leur temps à nous expliquer qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses et que c’est la crise, qu’en est-il d’autres questions de santé publique essentielles qui ont emporté ces cinq dernières années des centaines de milliers de malades, à savoir :

– Les maladies nosocomiales : 5.000 morts par an = 25.000 en cinq ans. Sans oublier les estropiés…

– Les effets secondaires des médicaments : 18.000 morts par an = 90.000 en cinq ans.

– Le mésusage médicamenteux : 10.000 morts par an = 50.000 en cinq ans.

– Les erreurs médicales : 43.000 morts par an = 215.000 en cinq ans.

Soit un total de 380 000 morts en cinq ans, sachant que ces chiffres sont toujours sous-estimés, car scandaleux et désastreux pour l’image de la profession.

Résumons donc la situation. Nous avons d’un côté huit morts sur cinq années, dues au tétanos et de l’autre côté 380 000 morts pendant la même période que nous pouvons traiter sans aucune difficulté sauf que cette tâche salvatrice va faire baisser les profits de Big Pharma, tandis que contraindre toute la population à se faire vacciner va augmenter les dividendes du lobby de la pharmacochimie ! En d’autres termes la ministre de la santé actuelle ainsi que ses prédécesseurs préfèrent donner de l’argent à Big Pharma qui va aller les cacher dans les paradis fiscaux pour payer le moins possible d’impôts en France, plutôt que de salarier des infirmières en nombre suffisant afin de garantir une meilleure hygiène dans les hôpitaux ainsi qu’un meilleur suivi et accompagnement des patients !

Rappelons également à nos lecteurs que la maladie du tétanos n’immunise pas le malade, on se demande donc bien comment le vaccin pourrait faire ce que la maladie elle-même est incapable de faire. Nous vous invitons à lire le livre de Madame Françoise Joët, Tétanos. Le mirage de la vaccination, et suivre son interview ci-dessous.



La maladie a fortement régressé de 1960 jusqu’aux années 2000 avant de revenir dans de faibles proportions.

Le tétanos tue encore. Cette maladie a infecté 35 personnes entre 2012 et 2017, dont huit sont mortes, alors que la vaccination aurait permis d’éviter la totalité de ces cas, selon l’agence Santé publique France, qui publie mardi 11 décembre son bulletin épidémiologique hebdomadaire. Depuis 1940, le tétanos fait partie des vaccins obligatoires du nourrisson et depuis le 1er juin dernier, il figure parmi les 11 vaccins obligatoires à administrer avant l’âge de 18 mois.

La maladie a fortement régressé de 1960 (plus de 450 cas et 300 décès) à 2006 avant de revenir dans de faibles proportions, avec quatre à 15 cas par an ces douze dernières années. Sur les 35 cas déclarés de 2012 à 2017, cinq l’ont été en 2012, dix en 2013, trois en 2014, neuf en 2015, quatre en 2016 et quatre en 2017. Il s’agit principalement de personnes âgées (71% avaient 70 ans ou plus) mais aussi pour trois cas de jeunes garçons âgés de 3, 4 et 8 ans.

Des personnes pas ou mal vaccinées

Tous ces malades étaient non ou mal vaccinés. Parmi les trois enfants, celui âgé de quatre ans avait une vaccination incomplète (deux des trois doses prévues pour la primo vaccination) et les deux autres n’étaient pas vaccinés. Santé publique France rappelle donc l’importance de la vaccination, notamment des rappels chez les adultes, souvent mal respectés. Les enquêtes montrent en outre que plus de la moitié des adultes ne disposent pas de carnet de vaccination.


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