Alors que nous approchons du chiffre effrayant de 2 SDF morts par jour dans un des pays les plus riches du monde, la propagande médiatique, appuyée en cela par une Agnès Buzyn détestable, ne cesse de parler d’un décès de rougeole survenu ici ou d’un tétanos déclaré outre Atlantique… Alors que les maladies nosocomiales terrassent 5000 personnes par an et les effets secondaires des médocs de Big Pharma 18.000 autres par an, on préfère au Ministère mettre le paquet sur 5 ou 6 décès ici et là en faisant peur à tout le monde avec la même stratégie et la même détermination que pour le terrorisme « islamiste » ! À vous de juger…


Treize étaient des mineurs, dont 6 de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans, selon le collectif Les morts dans la rue.

En 2018, 566 sans domicile sont morts dans la rue en France, contre 511 l’année précédente, selon le collectif Les morts de la rue, qui recense chaque année ces décès.

Ils avaient en moyenne 48 ans, cinquante d’entre eux étaient des femmes. Treize étaient des mineurs, dont 6 de moins de 5 ans. Deux avaient entre 5 et 9 ans et six avaient entre 15 et 18 ans.

Mortsdelarue @Mortsdelarue

Hommage à 566 Morts de la Rue. 2 avril 2019. Jardin Villemin Paris 10e faire-part joint http://mortsdelarue.org/IMG/pdf/FAIRE_PART_ONLIGNE.pdf 

« Durant les trois derniers mois avant son décès chacune de ces personnes a vécu majoritairement dans des lieux non faits pour l’habitation ou en centre d’hébergement d’urgence ou temporaire », précise le collectif, qui organisera un hommage public le 2 avril à Paris.

Plus de 13 000 morts, selon l’Inserm

« Elles sont mortes sur la voie publique, dans des abris de fortune tels qu’un parking, une cage d’escalier, une cabane de chantier ou dans le métro, mais aussi en lieu de soins ou en structure d’hébergement », selon Les morts de la rue.

Chaque année, le collectif rappelle que plus d’une personne décède chaque jour des conséquences de la vie à la rue. Le nombre de personnes sans domicile en France était estimé à 143 000 en 2012 par l’Insee, le nombre de sans-abri à 12 700. Aucun nouveau recensement national n’a été fait depuis cette date.

Selon l’étude 2008-2010 du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (CepiDc-Inserm), qui croise les données du collectif et celles de la base nationale des causes médicales de décès, le nombre réel de décès de personnes sans domicile entre 2012 et 2016 serait près de 6 fois supérieur au nombre de décès connus par le collectif, soit plus de 13 000 morts.

 

Photo d’illustration : le nombre de sans-abri morts dans la rue est très probablement sous-estimé. (Illustration) LP/Olivier Arandel

Le Parisien / AFP