La 5e chambre de la cour d’appel de Paris, le 4 avril 2018. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

Ceci est une entorse grave au concept même de justice et de loi puisque nous sommes face à un couple homosexuel qui va acheter un bébé à l’étranger comme il achèterait un vulgaire sac de patates, et qui a la possibilité de venir légaliser sa transaction au niveau de l’État civil en France alors que ceci est totalement interdit. C’est comme s’il braquait une banque à l’étranger et qu’il venait blanchir l’argent en France, sans aucune difficulté, sans contrôle. Ceci démontre encore une fois l’extraordinaire puissance du lobby LGBT qui ne s’embarrasse pas de la loi et des règles communes et certainement pas de la morale. C’est une dégradation supplémentaire de la dignité humaine que l’on peut constater encore une fois. Bien sûr, c’est toujours la même technique du « bonbon empoisonné », puisqu’on nous expliquera que c’est pour l’intérêt de l’enfant ! Cet argument ne tient pas la route une seconde, sinon il serait impossible d’incarcérer des parents criminels à partir du moment où leurs enfants en souffriraient et que leur incarcération se ferait toujours à leur détriment ; c’est pourtant ce qui se passe tous les jours en France.

Pire que tout, l’avocate nous explique que la mère porteuse ne figure pas sur l’acte de naissance, c’est donc une négation biologique ; on marche vraiment sur la tête. La loi est donc en train de valider le fait qu’un enfant puisse naître de deux mâles, ce qui est biologiquement stupide et une insulte à la nature !


La cour d’appel de Paris a fait droit, le 18 septembre, à la demande d’adoption plénière et non simple de jumelles nées d’une GPA au Canada, où celle-ci est légale.

Un cas inédit en France.

L’époux du père biologique d’enfants nés d’une gestation pour autrui (GPA) à l’étranger a obtenu, le 18 septembre, la reconnaissance en justice de sa filiation par adoption plénière, et non simple. Ce cas est présenté comme une « première » en France par l’avocate du couple, Caroline Mecary.

Dans ses arrêts, obtenus par l’AFP, la cour a confirmé en tous points les jugements rendus en novembre 2016 par le tribunal de grande instance de Paris, qui avait déjà prononcé cette adoption plénière.

Dans ses décisions rendues cette semaine, la cour d’appel de Paris a notamment considéré que la demande d’adoption, qui consacre les « liens filiaux » entre l’époux du père biologique et les fillettes, était « conforme à l’intérêt de l’enfant ». Elle a également estimé qu’il n’y avait pas lieu de recueillir le consentement de la mère porteuse. « La mère porteuse ne figure pas sur l’acte de naissance, donc en droit elle n’existe pas », a souligné Me Mecary.


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