En 1830, l’Algérie était peuplée de 10 millions d’habitants et elle nourrissait la France entière à crédit, d’où le différend de la dette financière. Le livre de Michel Habart, « Histoire d’un parjure », un ouvrage rare et exceptionnel, est indispensable à la compréhension de la réalité historique de la colonisation de l’Algérie par les troupes maçonniques révolutionnaires et sanguinaires françaises. Après avoir massacré le peuple français, notamment les Vendéens, en envoyant l’armée régulière contre de pauvres paysans et hommes d’église désarmés, massacrant femmes et enfants, pratiquant l’anthropophagie, les tanneries de peau humaine… la république maçonnique a décidé d’exporter son idéologie satanique de l’autre côté de la Méditerranée, avec son nouveau lot de massacres et de barbarie : 8 millions d’Algériens morts en 40 ans, selon Michel Habart.


Le livre est disponible gratuitement en PDF : ICI.


Merci de faire tourner cette info afin de clouer définitivement le bec aux promoteurs de « la révolution des lumières, humaniste, sociale et juste » qui n’a été, en réalité, qu’une occasion pour une bande de criminels de prendre le pouvoir et dont la seule mission fut de faire couler le sang sur son passage. Pratiquant l’extermination de masse et la dépopulation méthodique des civils, avec une rhétorique identique sur les deux rives de la Méditerranée.

Véronique Jacquier devrait également lire le livre de Pierre Péan, Main basse sur Alger, afin de se rendre compte à quel point la Régence d’Alger était immensément riche, vu le nombre de tonnes d’or et d’argent pillées par les troupes de Charles X. Pendant ce temps, les révolutionnaires massacraient leurs semblables en rivalisant d’ingéniosité et de bêtise allant jusqu’à guillotiner un perroquet, le célèbre Jacot, pour avoir crié vive le Roi ! La famille du volatile a été guillotinée à cause de lui après la tenue d’un procès au tribunal révolutionnaire d’Arras ! Jacot a même eu droit à un interrogatoire en bonne et due forme réalisé par le commissaire Galand ! Ah les merveilleuses Lumières !

Quant à l’esclavage, les villes de Nantes, Bordeaux, et dans une moindre mesure Marseille, ont été des comptoirs d’échanges commerciaux d’êtres humains et de traite négrière. Le Congrès de Vienne de 1815 a, certes, aboli la traite négrière mais pas l’esclavage qui persistait encore à cette date.

Véronique Jacquier, cette journaliste politique de Sud Radio qui a quand même travaillé 18 ans pour RMC, devrait hanter les bibliothèques d’histoire et le site des archives nationales d’outre-mer [ANOM] à Aix-en-Provence, comme l’a fait avant elle, Michel Habart. Cela lui permettrait de paraître moins bête aux yeux de ses auditeurs. À moins qu’il ne s’agisse que de mauvaise foi…